Rubrique « Politique » (154 résultats)

L'information a fait le tour du web hier, provoquant étonnement et indignement : Le président sortant Barack Obama a, dans un élan puéril aux apparences vindicatives, expulsé sans ménagement 35 diplomates du sol américain et fait fermer deux bâtiments russes à New York et dans le Maryland.

Le motif évoqué est que Moscou se serait ingéré dans les élections présidentielles américaines en ayant orchestré - et même supervisé en personne - des attaques informatiques. Ce sont ces mêmes accusations qui sont reprises unanimement par les médias mainstream depuis des semaines, et qui selon ces derniers, rendent Vladimir Poutine directement responsable de la cuisante défaite d'Hillary Clinton face à Donald Trump.

Des accusations démenties pourtant à de nombreuses reprises par les responsables ru...


A l'approche de la date fatidique ou Barack Obama va devoir abandonner le « trône de fer » qui lui a permis de mettre à feu et à sang de nombreux pays durant ses deux mandats consécutifs, dont dernièrement la Syrie et l'Irak, le trublion va-t-en guerre lâche, du haut de sa suffisance, un discours pour le moins provocateur face à la Russie.

Il a en effet affirmé vendredi 16 décembre, lors de sa dernière conférence de presse de l'année, que la Russie

est un pays plus petit [que les États-Unis], un pays plus faible. Leur économie ne produit rien, que quiconque veuille acheter, mis à part du pétrole, du gaz et des armes. Ils n'innovent pas

Un président Obama qui, visiblement, est très dépité pour se laisser aller à ce type de propos selon les dires de Jacques Sapir - qui est rappelons-le...


Auparavant plus anecdotique et marginale sous le pouvoir d'hommes politiques efficacement secondés par des médias bienveillants, la chasse aux sorcières 2.0 - autrefois hésitante et balbutiante - s'affirme et prend une ampleur gargantuesque sous des airs à peine dissimulés de police de la pensée.

Toutes matraques dehors, cette police intellectuelle entend bien faire rentrer dans le rang toute voix contestataire aux déclarations des médias dominants dont la parole évangéliste et manichéenne ne doit être remise en cause. Sous couvert d'épurer le web des « fakes news » (ou « fausses nouvelles »), nos décideurs s'engagent dans la voie de la pathologisation, voir même de la criminalisation du doute, confirmant une nouvelle fois s'il en était besoin l'avènement d'une dictature sous de faux a...


Oui, vous lisez bien. J'ai tout d'abord cru à un article du site satirique Le Gorafi, mais à ma grande stupeur, il n'en est rien. Manuel Valls prétend vouloir supprimer l'article 49.3... Mais pas totalement !

Rendons tout d'abord à César ce qui lui appartient, le « big boss » du 49.3 reste à ce jour Michel Rocard avec 28 utilisations en 37 mois de mandat. Viennent derrière lui Édith Cresson avec 8 utilisations, 7 pour Pierre Mauroy, 6 pour Manuel Valls, 4 pour Laurent Fabius, et enfin 3 pour Pierre Bérégovoy.

Manuel Valls qui donc, prétend vouloir supprimer l'article 49.3 après y avoir recouru systématiquement pour le passage en force, et donc anti-démocratique, de la Loi travail, unanimement dénoncée par l'ensemble de la population (excepté par le patronat bien sûr). Face à telle déc...

Ce lundi 5 décembre 2016 pourrait bien être une date charnière dans l'histoire de la politique néo-mondialiste actuelle, puisque l'Italie vient de rejeter massivement la réforme constitutionnelle proposée par le premier ministre Matteo Renzi.

Une réforme qui voulait notamment modifier la Constitution afin de réduire le pouvoir du Sénat et transférer au gouvernement central des prérogatives actuellement confiées aux régions, et ce sous les fallacieux prétextes de vouloir « éliminer trop de fauteuils en politique » et « apporter plus de stabilité politique ». Rien que ça !

L'Italie, en votant non à ce référendum, a voulu en premier lieu se débarrasser de Matteo Renzi et de sa politique au bilan désastreux, mais aussi voter fermement contre l'establishment et sa dictature, tout en montrant l...