Rubrique « Nucléaire » (50 résultats)

Alors que les médias continuent de faire l'impasse sur la situation au Japon, la situation continue inexorablement à se dégrader, et les jours qui viennent pourraient se montrer décisifs.
 
C'est le 25 mai 2012 que des journalistes japonais de la chaine « TV Asahi » lors de l'émission « Hodo Station » ont révélé l'importance de la dégradation de la situation. C'est toujours la piscine du réacteur N°4 qui pose le plus de problèmes. Installée à 20 mètres au dessus du sol, contenant 1535 assemblages neufs, ou usagés, pour un poids total de 264 tonnes, elle a été dégradée par les explosions et les incendies qui ont eu lieu le 15 mars 2011 et elle contient beaucoup plus de combustibles qu'il ne le faudrait.

Or la surcharge d'assemblage a réduit la proximité entre les casiers d'assemblages, ou...

Des officiels japonais sont actuellement engagés dans des pourparlers avec des diplomates russes sur la possible délocalisation de dizaines de millions de japonais dans le cas très probable d'un effondrement total de l'unité 4 de Fukushima Daiichi.

Selon un rapport récent de EUTimes.net (lien), les autorités japonaises ont indiqué qu'au moins 40 millions de japonais sont en  "extrême danger" d'empoisonnement radioactif, et que de nombreuses villes de l'est, y compris Tokyo, peuvent devoir être évacuées dans les prochaines semaines ou mois pour éviter un empoisonnement à des radiations extrêmes.

Comme nous continuons de le rapporter, la situation à Fukushima est désespérée, c'est peu de le dire. Le réacteur 4 est sur le point de s'effondrer complètement, ce qui enverrait dans l'atmosphèr...

En France, 210 sites d'extraction d'uranium ont été exploités sur 25 départements et plus de 70 000 tonnes d'uranium ont été extraites depuis 1946. Les principaux gisements se situaient dans le Limousin, le Forez, la Vendée, la Lozère et l'Hérault.
 
L'exploitation des gisements d'uranium du Limousin a commencé en 1949, d'abord sous la responsabilité du CEA, puis, à partir de 1976, sous celle de sa filiale, la COGEMA (Compagnie Genérale des Matières nucléaires). Au terme de plus de 40 ans d'exploitation, la division minière de la Crouzille comportait une quarantaine de sites miniers (incluant mines à ciel ouvert et galeries souterraines) ainsi qu'une usine d'extraction physico-chimique de l'uranium contenu dans le minerai. Implantée à Bessines, l'usine était exploitée par la SIMO, filiale...

Voici un reportage nous montrant les dangers de l'uranium et du thorium à des fins militaires. Ceci se passe chez nous, en Europe avec des tirs d'entrainements, alors imaginez quelles sont les conséquences en Irak, au Liban et ailleurs où nous avons utilisés ces métaux lourds. Un véritable scandale que veulent éviter les militaires, les états et même l'OTAN.
 
Des agneaux à deux têtes en Sardaigne, des leucémies inquiétantes près de Bourges en France, les riverains des champs de tirs militaires seraient les autres victimes indirectes des guerres en préparation.

Chaque année des milliers d'armes de guerre sont testées sur des zones militaires en Europe. Près de Bourges dans le Cher, l'armée française a ainsi fait exploser des milliers d'obus à l'uranium appauvri. En Sardaigne, des dizaine...

En France, les entreprises responsables du nucléaire (Areva, Cogéma) et du traitement de ses déchets n'ont absolument rien à envier à l'incompétence de celles du Japon (Tepco). Comme vous allez le voir dans cet article de 2011 (certains l'ont peut être déjà vu, mais très peu médiatisé à l'époque, cela mérite une petite piqûre de rappel), les responsables de ces sociétés ne reculent devant rien pour faire des économies, encouragées par nos dirigeants de par leur obstination à ne rien voir...

Dans plus de 25 départements, 300 millions de tonnes de déchets radioactifs ont été abandonnés dans la nature et ce sans aucune surveillance. Malgré les rapports alarmants, personne ne fait rien, mais on se demande à quoi servent nos élus, à quoi servait notre ex-président et à quoi servent nos lois....