Rubrique « Economie » (140 résultats)

Que ça fait du bien ! Des dirigeants politiques intègres, compétents et courageux, qui transforment leur pays en alliant le développement économique, la solidarité et la démocratie. Où ça ? En Bolivie ! Evo Morales et le Mouvement vers le socialisme (MAS) sont au pouvoir depuis huit ans, et ça marche. Le pays le plus pauvre d'Amérique du Sud décolle.
 
C'est peu dire que les braves gens d'ici attendait avec morgue de voir ces Indiens, amis de Chávez, se prendre un splendide râteau. A l'épreuve des faits, le résultat est une réussite peu commune, et Evo Morales ne lâche rien :

« Le socialisme c'est le bien-être, c'est partager la richesse. C'est ce que faisaient nos ancêtres, à une plus grande échelle, avec la technologie et la modernité productive ».
Restaurer l'Etat
 
L'équipe d'Evo Morale...

De la désaméricanisation théorique à la mise en pratique. Voilà l'un des phénomènes financiers majeurs auquel nous assistons sans que, pour le moment, ses conséquences ne soient encore trop visibles. Pourtant, tout semble se mettre en place et encore une fois, l'arrêt des QE (les quantitative easing, c'est-à-dire les injections de liquidités de la Banque centrale américaine, la FED, via des rachats de dettes soit bancaires soit du Trésor américain) est assez surprenant pour ne pas dire totalement incroyable.
 
Souvenez-vous. Il y a quelques mois, au plus fort du psychodrame sur le relèvement du plafond de la dette US et sur les blocages politiques au Congrès américain, alors que les États-Unis connaissaient un « shutdown », la Chine mettait en garde presque officiellement les USA et indiq...

Pour des dizaines de milliers de clients d'Orange, SFR, EDF ou encore Groupama, le passage aux normes européennes pour les prélèvements et les virements provoque des incidents en cascade.
 
Branle-bas de combat dans les banques. Depuis vendredi soir minuit, toutes les entreprises françaises, administrations, associations et commerçants ont dû adopter de nouvelles normes européennes, dites « Sepa », pour leurs virements et prélèvements. L'objectif est d'harmoniser les coordonnées bancaires partout en Europe pour faciliter ces opérations d'un pays à l'autre. Au centre du jeu, les banques doivent absorber le changement de millions de numéros de comptes. Un travail de titan comparable au passage à l'euro ou à la transition vers l'an 2000.
 
« Elles ont dû revoir leurs chaînes de traitement en ...

Sortir de l'euro, le débat interdit, voici la « une » du magazine Marianne de cette semaine, en vente en kiosque actuellement. Il y a deux choses importantes dans cet article, l'article en lui-même bien évidemment, mais également le simple fait d'oser poser le débat en couverture d'un magazine grand public, sans pour autant balayer d'un revers de main justement la solution de la sortie de l'euro.
 
Alors disons-le, ce dossier laisse la parole aux eurosceptiques comme on dit pudiquement, eurosceptique étant le terme politiquement correct pour dire que l'on est contre l'euro, mais comme être contre l'euro ce n'est justement pas très politiquement correct, on préfère juste se dire ou se qualifier de sceptique. En ce qui me concerne, les résultats désastreux de l'aventure de la monnaie unique...

Les Britanniques qui ont choisi de confier leurs économies à la HSBC sont hors d'eux. Et on les comprend: depuis quelques mois beaucoup n'ont pas pu retirer de grosses sommes sans fournir de documents prouvant l'utilisation qu'ils comptaient faire de cet argent.
 
Interrogés par la BBC, plusieurs clients de la banque ont en effet raconté qu'il leur avait été impossible de récupérer des sommes allant de 5000 à 10.000 livres (soit 6000 à 12.000 euros) car ils n'avaient pas pu montrer de justificatif ou que leur conseiller n'avait pas jugé valable la raison de leurs retraits. Un comble pour Stephen Cotton, l'un des clients, qui ne s'est pas remis de l'attitude de la HSBC.
 
« Cela fait 18 ans que je suis dans cet établissement. Tout le monde me connait là-bas. On ne devrait pas avoir à expliq...