Rubrique « Economie » (140 résultats)

Depuis le début de la crise, les Etats soutiennent les banques à bout de bras. La socialisation des pertes bancaires en Europe a surtout pris la forme de recapitalisations. Recapitaliser, cela revient à augmenter les fonds propres d'une banque.
 
Dans le secteur bancaire, les fonds propres désignent l'argent qui, à la différence des dépôts des clients ou des emprunts effectués auprès d'autres établissements, n'appartient qu'à la banque. Dans le cas des banques en difficulté, l'ajout de capitaux propres a surtout servi à compenser les dettes qu'elles avaient contractées.
 
Effet levier
 
Le monde bancaire s'est, en effet, beaucoup endetté, ces dernières années, via ce que l'on appelle les effets de levier. L'effet de levier consiste à avoir recours à l'endettement pour augmenter la rentabilité...

Quelque chose de vraiment étrange semble se produire. Partout dans le monde, les gouvernements et les grandes banques agissent comme s'ils anticipaient un effondrement financier imminent. Malheureusement, nous ne sommes pas au courant des conversations paisibles qui se déroulent dans les conseils d'administrations et dans les couloirs des allées du pouvoir, des endroits comme Washington DC ou à Londres.

Tout ce que nous pouvons faire est d'essayer de donner un sens à tous les indices qui sont tout autour nous. Bien sûr, il est tout à fait possible de mal interpréter ces indices, mais tenir nos têtes dans le sable ne va pas faire du bien non plus. La semaine dernière, il a été révélé que le gouvernement américain a secrètement dirigé cinq des plus grandes banques en Amérique afin « d'éla...

Crise de la zone euro oblige, le groupe pétrolier préfère placer ses liquidités dans des banques américaines.
 
Shell préfigure-t-il un « bank run » des grandes entreprises vis-à-vis des banques européennes ? Le groupe pétrolier anglo-néerlandais est en train de retirer une partie de ses liquidités des banques européennes, affirme le journal The Times dans son édition de lundi, citant le directeur financier de Shell, Simon Henry.
 
« En raison de la crise, nous n'avons plus la même volonté de prendre des risques de crédit en Europe », explique le dirigeant. Qui préfère désormais placer les 15 milliards de dollars de liquidités de Shell dans des banques américaines ou les investir en bons du Trésor américain.
 
Ce mouvement n'est pas sans rappeler celui de Siemens. En septembre 2011, en plei...

Le Parlement pourrait être saisi en urgence pour la ratification du traité de stabilité européen par l'Elysée qui éviterait ainsi la réunion d'un congrès et des discussions avec l'opposition et au sein même de la majorité. Pour Francis Journot, un tel passage en force, sans débats ou référendum pourrait bien laisser des traces aux prochaines élections.
 
Le Mécanisme Européen de Stabilité (MES), premier volet ratifié du dispositif, constituera selon ses partisans (lien), « un premier pas vers une Europe fédérale avec son propre Trésor public et un budget conséquent ». En ratifiant maintenant le TSCG, la France pourrait abandonner une part de sa souveraineté budgétaire. Désormais, la commission européenne disposerait d'un droit de regard sur l'ensemble des dépenses publiques françaises don...

Les régulateurs bancaires enquêtant sur le scandale du Libor se penchent sur les liens entre les traders de la banque britannique Barclays, à l'origine du scandale, et ceux de quatre autres banques européennes, dont deux françaises, selon le Financial Times (lien).
 
Il s'agirait d'employés des banques françaises Société générale et Crédit agricole, de l'allemande Deutsche Bank (lien) et de la britannique HSBC, selon le site Internet du journal britannique qui cite des sources proches du dossier, et qui précise que ces personnes ne travaillent plus pour les banques en question. Selon le journal économique, un des traders de Barclays impliqué dans le scandale aurait pu tisser des liens avec des homologues de ces banques.
 
Concernant l'implication éventuelle de banques françaises, le gouvern...