Catégorie « Etat de la planète » - La santé de notre belle terre (737 résultats)

Si dans son immense majorité l'opinion générale est de plus en plus préoccupée par l'environnement, au sens écologiste du terme, elle se fourvoie cependant dans la voie à suivre que lui dicte la vision « verte » et « responsable » de la société, régulièrement parrainée par des médias « affranchis » dégoulinants d'illusions éco-responsables.

Pour ces organisations qui prétendent dénoncer et combattre les mauvaises pratiques polluantes humaines en se reposant sur le bien fondé des thèses écologistes, être responsable revient à trier ses déchets, utiliser des ampoules basse consommation, rapporter les piles usagées, investir dans une transition énergétique par l'entremise de véhicules électriques alimentés au nucléaire, de panneaux solaires et autres éoliennes improductifs, tout comme de ...

Se voulant aussi détaillé que long et exhaustif, cet article se destine principalement aux fervents et sincères défenseurs de l'écologie et de la protection environnementale qui, pour la plupart, méconnaissent les réelles origines des organisations écologistes qu'ils soutiennent.

Ils ignorent de fait qu'ils participent malgré eux au prolongement et à la légitimisation d'un « model business » conçu par des élites capitalistes, ayant pour double objectif de leur permettre de contrôler une « tendance verte » génératrice de profits considérables, tout en leur prodiguant une image bienfaitrice, responsable et soucieuse de notre avenir.

S'il est une règle qui se vérifie invariablement, tous contextes confondus, c'est que toute cause ou évènement susceptible de générer des profits sera utili...

Si une contribution d'origine humaine ne peut être niée concernant les changements climatiques que nous observons, dont les causes sont liées à une variabilité cyclique naturelle dépendante de facteurs aussi variés que nombreux et complexes, le GIEC (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat) n'a eu de cesse d'affirmer que seule une responsabilité d'origine exclusivement anthropique ne pouvait en être la cause, utilisant en ce but des « preuves emblématiques » telles que la population des ours polaires - qui semble en fait se porter bien - ainsi que le recul de glaciers.

C'est d'un de ces glaciers dont il est question aujourd'hui, celui des Alpes, et si un recul est réellement constaté de nos jours, une nouvelle étude démontre que cela s'est déjà produit à maintes ...


C'est après une période d'inactivité passagère que je reprend la plume, ou plutôt le clavier, pour aborder aujourd'hui un sujet délaissé depuis le mois de juillet 2016 : le sempiternel « Réchauffement climatique ». Dans une récente publication, Frits Bolkestein - dirigeant du parti libéral néerlandais, ministre de la Défense et Commissaire de l'Union Européenne - évoque les intellectuels qui prêchent le catastrophisme climatique et dénonce les scénarios aussi alarmistes qu'inexacts qui figurent dans le rapport du Club de Rome (« Limits to Growth », ou rapport Meadows) publié en 1972 par Dennis Meadows, et actualisé en 2012 par le Smithsonian Institute.

Il n'est aucunement question pour moi de dénigrer la responsabilité humaine dans la dégradation ou même la destruction de notre environ...

Une nouvelle découverte vient d'être faite, et qui pourrait révolutionner les systèmes d'alerte sismique actuels. Après 5 années d'étude sur le tremblement de Terre dévastateur de magnitude de 9.0 survenu le 11 mars 2011 au Japon (Fukushima), des scientifiques ont détecté la présence de modifications de la gravité terrestre liés au séisme, et qui pourraient à terme être détectées bien avant les ondes sismiques.

Une fois au point et mis en application, même si cela ne permet pas - ce qui serait l'idéal - d'anticiper l'arrivée d'un séisme, ce procédé pourra grandement améliorer les systèmes d'alerte, et donc contribuer à sauver de ombreuses vies. En effet, la détection actuelle est basée sur la perception d'ondes sismiques comparables aux rides formées à la surface d'un lac, et qui se dé...