Recherche du mot clé « vent stellaire » (3 résultats)

Imaginez une théorie capable d'expliquer le fonctionnement de l'univers et d'apporter les réponses à d'innombrables casses-têtes irrésolus. Un univers radicalement nouveau qui se passerait de « matière noire » ou d'« énergie sombre », ces théories « généralement admises » fondées sur des spéculations de scientifiques tentant d'apporter un semblant d'explication à ce qui leur échappe, et ceci sans la moindre preuve...

Une théorie qui rendrait possible les voyages inter-galactiques, voir même l'élaboration de systèmes anti-gravitationnels. Mais cela impliquerait d'admettre qu'une grande partie de notre compréhension actuelle de l'univers soit fausse, et qu'un grand nombre de scientifiques aient été jusqu'ici dans l'erreur, ce qui bien sûr n'est pas concevable... J'avoue pour ma part, malg...

Ayant récemment visionné une vidéo relatant une interview d'Eric Filiol réalisée lors du « Hack in Paris » 2013, il m'a semblé pertinent d'en faire un article pour que vous prenniez conscience de la réalité quant à l'étendue des pouvoirs des programmes d'espionnage et de leurs capacités à mettre à mal ce qui reste de votre pseudo vie privée.

Après tout, pour nombre d'entre vous, Prism n'est qu'un mot, et ce que vous en avez certainement retenu, c'est que les Etats unis espionnent illégalement de nombreux pays dont le nôtre, et ce, principalement dans un but politique et/ou commercial, n'ayant donc que peu de chances de cibler des personnes aussi insignifiantes à leurs yeux telles que vous et moi. Si ce mode de pensée correspond à la version officielle des faits relayés par les médias, q...

Nom de code : « Stellar wind » (vent stellaire). Ce nom de code désigne le plus vaste projet d'espionnage jamais réalisé par un état. Sortie prévue à l'été 2013, aux Etats-Unis. Bien mal partis nos amis américains à en juger par le remarquable article de James Bamford dans Wired (cf. www.wired.com : « The NSA is building the country's biggest spy center - watch what you say » - 15 mars 2012).

Rongé jusqu'à l'absurde par son obsession sécuritaire, l'exécutif yankee est en train de fignoler, avec l'aval sournois du Congrès, les derniers détails de ce qui pourrait bien constituer l'une des ultimes étapes avant la mise du pays sous un régime totalitaire digne d'Orwell (lien), n'ayant plus grand chose à envier à celui de l'ex-Allemagne de l'Est ; la technologie en plus.

L'acte final se joue ...