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Impossible d'échapper au matraquage médiatique quasi-unanime en cours, la cause semble être entendue et acquise pour notre nouveau, beau, jeune et fringuant président de la république, les superlatifs ne manquent pas pour désigner Emmanuel Macron, ce nouveau défenseur de la planète qui s'offre au passage le luxe de fustiger son homologue américain sur son retrait de l'Accord de Paris sur le climat. Affront ultime, notre macrovingien le fait en usant la langue de Shakespeare dans un « Make our planet great again », détournant ainsi un slogan de campagne de Donald Trump : « Make America Great Again » (qui lui-même l'avait repris à Ronald Reagan).

On s'étonne et s'indigne du choix d'un Trump qui avait pourtant dès les débuts affiché son climato-scepticisme, et qui applique donc ici une de s...


La planète Mars, source inépuisable d'inspiration, fait de nouveau parler d'elle suite à la découverte d'indices révélant la présence dans le passé et en grande quantité d'un gaz bien connu : L'oxygène !

Nous savions en effet jusque là que Mars avait possédé un environnement relativement similaire à celui de la Terre lors des premières étapes de son développement, constitué d'une atmosphère, d'eau, ainsi que d'un champ magnétique (magnétosphère), et que la faiblesse de ce dernier n'a malheureusement pu empêcher l'atmosphère alors présente d'être « soufflée » par de puissants vents solaires.

Or, si il était admis jusqu'ici que l'atmosphère de Mars est en majorité composée de dioxyde de carbone, d'argon et de diazote, et contient des traces de dioxygène, d'eau, et de méthane, nous décou...

La nouvelle m'est parvenue de spaceweather le vendredi 13 de ce mois (sic), mais je n'avais pu la traduire faute de temps. Par chance, une adaptation en a été faite par le site La Terre du Futur que je salue au passage.

Cette information est importante, puisqu'elle démontre d'une part que le dogme scientifique officiel concernant les fluctuations du champ magnétique terrestre est en train de changer, et d'autre part car il est constaté que l'affaiblissement de ce dernier s'accélère.

Malgré tout, il subsiste à mes yeux des incohérences dans les discours des scientifiques qui, comme cela se produit souvent, persistent à ne pas vouloir réviser leurs chiffres malgré l'aveu d'une incompréhension dans un domaine encore mal appréhendé. Pour cet exemple, alors que ces scientifiques reconnaiss...

Bien que le titre puisse vous paraître aussi alarmiste que racoleur, vous comprendrez à la lecture de ce qui suit qu'il n'est en rien exagéré, et que exception faite des pays sous-développés du tiers monde, tout le monde sans la moindre exception en subira les conséquences.

Comme vous l'avez compris, il est question de ressources énergétiques, et plus particulièrement de la dernière ligne droite concernant l'épuisement de ces dernières, et c'est un article de Charles Sannat paru aujourd'hui qui m'a incité à publier à mon tour cet avertissement, puisqu'il indique que l'Arabie Saoudite, premier exportateur de brut, se prépare à l’après-pétrole en 2020.

Bien que ce danger ait déjà été sporadiquement évoqué par certains médias, il n'en reste pas moins réel, alors que les contraintes que l...


Je publie ici un nouvel article de Jacques Henry, qui conforte la perspective de plus en plus évidente d'un refroidissement global de notre planète. Tout comme le veilleur, cet ancien chercheur au CNRS à la retraite dénonce régulièrement la fable du réchauffement climatique anthropique en bon « climatosceptique ».

Il tente dans ce billet de nous alerter sur les conséquences futures de la baisse d'activité solaire en cours, alors que contre toute logique scientifique, les organismes officiels dans leur ensemble continuent de nier tout lien de cause à effet entre l'activité du soleil et notre climat.

Pour rappel, le précédent « minimum de Maunder » remonte à la période de 1645 à 1715 (Petit âge glaciaire), et à l'époque les hivers étaient tellement rudes que certains fleuves d'Europe, c...