Recherche du mot clé « ultimatum » (14 résultats)


Le « Patriot Act » américain, que Wikipédia définit comme une « Loi pour unir et renforcer l'Amérique en fournissant les outils appropriés pour déceler et contrer le terrorisme », est sur le point de voir naître insidieusement son équivalent en France, avec tous les abus et dérives qu'une telle loi rend possible.

Ce nouveau projet de loi présenté par le nouveau 1er ministre Edouard Philippe n'est autre qu'un clone de l'état d'urgence que nous subissons depuis le 14 novembre 2015 suite à l'attentat du Bataclan à Paris, et qui après avoir été renouvelé à l'envi sous le règne Hollande, devait prendre fin le 15 juillet 2017, avant d'être une fois encore prolongée jusqu'au 1er novembre 2017 par le gouvernement Macron suite à l'attentat de Manchester.

Aussi opportun pour ce gouvernement qu'il l...

Si le titre reprend le sens de celui de l'article du HuffingtonPost, ce dernier met en exergue le fait que la France s'oppose à l'interdiction des armes nucléaires, lui donnant une image de vilain petit canard. J'ai tenu à fouiller plus en profondeur, et la conclusion est que la France n'est pas la seule, et que le sujet est bien plus complexe qu'il n'en a l'air.

Car la subtilité réside dans le fait que nous parlons ici d'interdiction des armes nucléaires, alors que le traité de non prolifération nucléaire n'a toujours pas abouti à de réels résultats positifs depuis de nombreuses années. Sans risques de trop se tromper, on peut avancer que dans la cas de la France, la diminution drastique des moyens en hommes et matériels, ainsi qu'en financements, allié à un parc vieillissant, pour ne...


Vous l'aurez sûrement remarqué, les médias officiels contribuent depuis quelques temps à augmenter considérablement le climat de terreur ambiante en brandissant la menace d'un affrontement nucléaire entre les deux « éternel rivaux », à savoir les États-Unis et la Russie. Mais qu'en est-il réellement ?

Bien que cela n'ait pas toujours été le cas, et malgré le fait que rien ne puisse plus me surprendre venant de la part des exterminateurs patentés que sont les États-Unis, j'ai du mal à adhérer à une hypothétique guerre nucléaire entre les deux blocs, du simple fait qu'en aucun cas il ne pourrait y avoir de « vainqueur », mais ce n'est que mon analyse personnelle, et elle ne rejoint pas forcément la « logique » guerrière washingtonienne.

Quoiqu'il en soit, la situation vient d'évoluer danger...


À seulement quatre jours de la cérémonie de signature prévue, la petite région belge tient bon et réaffirme, droit dans ses bottes, sa ferme opposition au Traité de libre-échange entre l'Union Européenne et le Canada.

Au vu du nombre impressionnant de lectures de ma précédente publication sur le sujet, soulignant l'échec du rouleau compresseur commercial de l'empire face à ce territoire du sud de la Belgique (qui ne compte à peine plus de trois millions et demi d'habitants), il est évident que la prise de conscience des dangers que représente ce « libre échange » a fait du chemin.

Toutefois, comme je l'ai déjà dit « ne crions pas trop rapidement victoire », car comme vous l'imaginez, les enjeux que ce traité représente sont énormes, et il est improbable que les industriels et lobbies ...


Les tensions actuelles entre la Russie et les États-Unis ont aujourd'hui atteint un niveau historique, puisque la situation pourrait s'avérer plus dangereuse que pendant la crise des missiles cubains. Dans ce contexte, et malgré les risques énormes liés à cette situation, les états-unis en situation pré-électorale doivent composer avec un Vladimir Poutine aussi inflexible que fin stratège.

Bien qu'étant moi même un ardent supporter du président russe qui reste un des derniers dirigeants à faire front à l'américanisme guerrier tous azimuts, force est de reconnaître que le dit si bien un article du Saker que la Russie reste sous-armée par rapport aux États-Unis/OTAN sur le plan quantitatif, et que c'est une des raisons expliquant qu'elle ne veut par conséquent pas la guerre.

Ne prenez pas c...