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A l'approche de la date fatidique ou Barack Obama va devoir abandonner le « trône de fer » qui lui a permis de mettre à feu et à sang de nombreux pays durant ses deux mandats consécutifs, dont dernièrement la Syrie et l'Irak, le trublion va-t-en guerre lâche, du haut de sa suffisance, un discours pour le moins provocateur face à la Russie.

Il a en effet affirmé vendredi 16 décembre, lors de sa dernière conférence de presse de l'année, que la Russie

est un pays plus petit [que les États-Unis], un pays plus faible. Leur économie ne produit rien, que quiconque veuille acheter, mis à part du pétrole, du gaz et des armes. Ils n'innovent pas

Un président Obama qui, visiblement, est très dépité pour se laisser aller à ce type de propos selon les dires de Jacques Sapir - qui est rappelons-le...


Un message important provenant de personnalités russes situées aux États-Unis vient d'être lancé sous forme d'appel à la raison. Il fait état d'une inquiétude croissante face aux tactiques et menaces extrêmement dangereuses menées par les politiques américaines et de leur bras armé de l’OTAN vis-à-vis de la Fédération de Russie.

Bien que je sois pour ma part sceptique quant à l'utilisation de l'arme dissuasive nucléaire par l'une de ces deux super puissances, certains éléments de pensée peuvent amener à réviser, ou du moins reconsidérer cette terrifiante possibilité. Ceux d'entre-vous qui consultent régulièrement les sources fiables d'informations géostratégiques et politiques savent de quoi il retourne, et à quel point le Bloc Américaniste Occidentaliste (BAO) s'évertue dangereusement...

Depuis le coup d’état politique organisé avec succès en Ukraine par l’oncle Sam et ses amis interventionnistes occidentaux, la montée des tensions entre les États-unis et la Russie - ainsi que la renaissance de la guerre froide qu’on croyait enterrée - ont vus fleurir dans de nombreux médias les gros titres relatant une menace devenue soudainement imminente, celle d’une confrontation militaire inévitable entre les deux blocs.

L’opportunité d’instaurer un nouveau règne de la peur rouge a bien sûr été saisie par l’actualité qui n’a pas manqué une nouvelle occasion de désigner l’odieux Vladimir Poutine comme responsable de la situation en Ukraine, comme de tous les maux de la planète d’ailleurs. L’apogée fut atteinte, quand contre toute attente, ce dernier instaura le référendum permettan...