Recherche du mot clé « semences de ferme » (3 résultats)

Alors que nous, Français, portons dans nos coeurs une importance particulière à ce qui est communément appelé la « bonne bouffe » de par nos traditions ancestrales, allons nous rester impassibles face à une généralisation d'aliments chimiques et/ou modifiés dans nos assiettes ? Allons nous laisser ces politicards fantoches nous interdire un  bon fromage accompagné d'un bon pain à l'ancienne et d'un verre de vin rouge sans pesticides ? Le veilleur
 
Boulets aux pieds, habillés en bagnard, une cinquantaine de paysans se sont symboliquement rendus à la direction des douanes, à Lyon, le 5 avril. Dans leurs mains, des pains au levain, un plateau de fromages fabriqués avec un ferment de ferme, une bouteille de vin vinifié à partir de levures naturelles, un bidon de purin d'ortie...
 
« La Loi su...

« C'est un premier pas important vers la reconnaissance des droits et pratiques des paysans », se réjouit le Collectif Semons la biodiversité. Les députés ont finalement adopté les amendements excluant les semences de ferme de la loi renforçant la lutte contre la contrefaçon.

Ressemer sa récolte ne sera finalement pas considéré comme un délit aussi grave qu'imprimer un faux billet ou fabriquer illégalement un médicament.

« Il a fallu menacer le gouvernement par des grèves de la faim pour pouvoir être entendu »
, rappelle Laurent Pinatel, porte-parole de la Confédération paysanne. Le 21 janvier, une centaine de paysans avaient occupé le siège du Groupement national interprofessionnel des semences (Gnis). Avant de quitter les locaux le soir-même, suite à l'engagement du ministère de l'Agri...

Encore un pas en avant « Orwellien » de la mondialisation ! Voilà maintenant pratiquement deux ans qu'une réforme de la législation européenne sur le commerce des semences était à l'étude à Bruxelles sous la pression des puissantes industries agro-alimentaires. Le verdict vient d'être rendu, rendant ainsi hors la loi des agriculteurs qui perpétraient une technique ancestrale consistant à réutiliser leurs propres semences issues de leurs récoltes.
 
Pour faire simple, on ne peut utiliser des semences naturelles non répertoriées sur le catalogue officiel des semences autorisées. L'accès d'une semence au catalogue officiel est si lourd administrativement et financièrement, que seules de grandes entreprises peuvent y prétendre (Monsanto, Bayer, Syngenta, Pioneer...). Les agriculteurs (déjà su...