Recherche du mot clé « royaume » (121 résultats)

Il faut avouer que les récentes actualités de la scène, ou plutôt du théâtre géopolitique sont assez inquiétantes, et laissent entrevoir une possible escalade de l'habituelle narrative belliqueuse des États-Unis. Ces évènements agressifs et en violation avec le droit international, sous couvert d'une lutte se voulant combattre l'état islamique selon Washington et son nouveau président Trump, ne sont en fait selon moi qu'une tentative visant à atteindre plusieurs objectifs.

Nous avons en premier lieu un Trump qui, en totale contradiction avec ses premiers discours, tient à légitimer son autorité de chef de guerre d'une puissance hégémonique, et qui pour cela n'hésite pas à utiliser ses « nouveaux jouets » les plus puissants, à l'image de la démesure architecturale de ses énormes buildin...


C'est après une période d'inactivité passagère que je reprend la plume, ou plutôt le clavier, pour aborder aujourd'hui un sujet délaissé depuis le mois de juillet 2016 : le sempiternel « Réchauffement climatique ». Dans une récente publication, Frits Bolkestein - dirigeant du parti libéral néerlandais, ministre de la Défense et Commissaire de l'Union Européenne - évoque les intellectuels qui prêchent le catastrophisme climatique et dénonce les scénarios aussi alarmistes qu'inexacts qui figurent dans le rapport du Club de Rome (« Limits to Growth », ou rapport Meadows) publié en 1972 par Dennis Meadows, et actualisé en 2012 par le Smithsonian Institute.

Il n'est aucunement question pour moi de dénigrer la responsabilité humaine dans la dégradation ou même la destruction de notre environ...


A l'approche de la date fatidique ou Barack Obama va devoir abandonner le « trône de fer » qui lui a permis de mettre à feu et à sang de nombreux pays durant ses deux mandats consécutifs, dont dernièrement la Syrie et l'Irak, le trublion va-t-en guerre lâche, du haut de sa suffisance, un discours pour le moins provocateur face à la Russie.

Il a en effet affirmé vendredi 16 décembre, lors de sa dernière conférence de presse de l'année, que la Russie

est un pays plus petit [que les États-Unis], un pays plus faible. Leur économie ne produit rien, que quiconque veuille acheter, mis à part du pétrole, du gaz et des armes. Ils n'innovent pas

Un président Obama qui, visiblement, est très dépité pour se laisser aller à ce type de propos selon les dires de Jacques Sapir - qui est rappelons-le...

Si le titre reprend le sens de celui de l'article du HuffingtonPost, ce dernier met en exergue le fait que la France s'oppose à l'interdiction des armes nucléaires, lui donnant une image de vilain petit canard. J'ai tenu à fouiller plus en profondeur, et la conclusion est que la France n'est pas la seule, et que le sujet est bien plus complexe qu'il n'en a l'air.

Car la subtilité réside dans le fait que nous parlons ici d'interdiction des armes nucléaires, alors que le traité de non prolifération nucléaire n'a toujours pas abouti à de réels résultats positifs depuis de nombreuses années. Sans risques de trop se tromper, on peut avancer que dans la cas de la France, la diminution drastique des moyens en hommes et matériels, ainsi qu'en financements, allié à un parc vieillissant, pour ne...


Vous l'aurez sûrement remarqué, les médias officiels contribuent depuis quelques temps à augmenter considérablement le climat de terreur ambiante en brandissant la menace d'un affrontement nucléaire entre les deux « éternel rivaux », à savoir les États-Unis et la Russie. Mais qu'en est-il réellement ?

Bien que cela n'ait pas toujours été le cas, et malgré le fait que rien ne puisse plus me surprendre venant de la part des exterminateurs patentés que sont les États-Unis, j'ai du mal à adhérer à une hypothétique guerre nucléaire entre les deux blocs, du simple fait qu'en aucun cas il ne pourrait y avoir de « vainqueur », mais ce n'est que mon analyse personnelle, et elle ne rejoint pas forcément la « logique » guerrière washingtonienne.

Quoiqu'il en soit, la situation vient d'évoluer danger...