Recherche du mot clé « rebelles du M23 » (2 résultats)

Dans le silence médiatique le plus scandaleux, la population d'un pays nommé République Démocratique du Congo en Afrique est livrée aux pires exactions. La population civile est la cible d'exterminateurs chargés de nettoyer le terrain pour le compte de multinationales à majorité anglosaxonnes et belges selon un rapport de l'ONU de 2003 ([1-13] voir en fin d'article la liste des multinationales impliquées dans la déstabilisation de la RDC selon l'ONU en 2003).
 
Il s'agit ni plus ni moins que de faire fuir les populations dans les zones minières convoitées par des multinationales. Les armes utilisées sont le viol systématisé des femmes organisé par les rebelles en provenance du Rwanda, de l'Ouganda et du Burundi [14] mais aussi par les forces loyalistes [15] quand il ne s'agit pas tout si...

Mardi, la ville congolaise de Goma, au bord du lac Kivu et à la frontière du Rwanda, est tombée aux mains des rebelles du M23.
 
« Les femmes sont devenues des butins de guerre. Elles sont un champ de bataille. On les massacre et viole à satiété », s'est indignée mercredi Yamina Benguigui, la ministre chargée de la Francophonie, dénonçant les exactions commises dans le Kivu, région de l'est de la République démocratique du Congo (RDC). « Il faut avoir en tête cette catastrophe humanitaire au féminin », s'est-elle exclamé.

Les rebelles continuent d'avancer
 
Mardi, les rebelles du M23, ces opposants au président congolais Joseph Kabila, sont parvenus à prendre Goma, capitale régionale du Nord-Kivu, une région riche en minerais qu'ils convoitaient depuis le Printemps. L'ONU les a accusés d...