Recherche du mot clé « radon » (3 résultats)

Les actes violents se poursuivent aujourd'hui au Venezuela. Le bilan actuel est de trois morts, 66 blessés et de nombreux dégâts matériels.
 
Alors que - comme d'habitude - les chiens de garde médiatiques mènent une campagne de presse contre le gouvernement et le peuple bolivariens du Venezuela, le but de la manoeuvre étant, de susciter les prémisses d'une guerre civile qui servirait de prétexte à une intervention de l'Empire du Nord pour rétablir l'ordre dans le pays, un de plus dans ce monde qui serait victime des atrocités fratricide d'une guerre civile fomentée de l'extérieur. Le Venezuela étant une cible privilégiée de par son double caractère de pays riche de ressources naturelles et de mauvais exemples pour ceux qui voudraient dominer le spectre complet, la planète et ses habitants...

Le texte qui suit était en préparation pour un article, ce qui fait qu'il pourrait sembler incomplet, mais des évènements sismiques en nombre conséquent sont survenus en peu d'heures, et à 18:16 UTC est survenu un séisme moyen 4.6 en plein sur la faille Anatolienne et à, à peine 60 km d'Istanbul. Il est vrai que la région est fortement propice et fait régulièrement l'objet de séismes, mais j'espère qu'il ne s'agit pas d'un séisme prémonitoire.
 
Un tel séisme est appelé de la sorte car il survient un peu avant un séisme plus fort et généralement, dévastateur. Ce mot risque de prendre tout son sens en fonction de ce qui est justement écrit ci-bas en gras. En dehors de ce contexte déjà alarmant en lui-même, les éléments de ce texte montrent aussi à quel point d'autres intervenants naturels...

En France, 210 sites d'extraction d'uranium ont été exploités sur 25 départements et plus de 70 000 tonnes d'uranium ont été extraites depuis 1946. Les principaux gisements se situaient dans le Limousin, le Forez, la Vendée, la Lozère et l'Hérault.
 
L'exploitation des gisements d'uranium du Limousin a commencé en 1949, d'abord sous la responsabilité du CEA, puis, à partir de 1976, sous celle de sa filiale, la COGEMA (Compagnie Genérale des Matières nucléaires). Au terme de plus de 40 ans d'exploitation, la division minière de la Crouzille comportait une quarantaine de sites miniers (incluant mines à ciel ouvert et galeries souterraines) ainsi qu'une usine d'extraction physico-chimique de l'uranium contenu dans le minerai. Implantée à Bessines, l'usine était exploitée par la SIMO, filiale...