Recherche du mot clé « programme malveillant » (8 résultats)


Une attaque DDOS de très grande ampleur a eu lieu hier aux États-Unis, et vous en avez peut être vous-même subi le contre-coup puisque - fait inhabituel - cette attaque a ciblé la société Dyn Dns qui est en charge de la gestion des DNS (Domain Name System) de nombreux colosses du web. Parmi les sites et services web impactés, on pouvait dénombrer GitHub, Paypal, Twitter, Netflix, Soundcloud, Spotify, Airbnb, Amazon, PlayStation Network, The Verge, le New York Times et bien d'autres.

Souvenez-vous, je publiais en septembre un article relatant l'hypothèse qu'« un pays tente de provoquer un blackout de l'internet mondial ». Coïncidence ou suite logique et prévisible ? Difficile d'être affirmatif sur ce point, mais pour ma part je pencherais pour la seconde option, et l'ampleur ainsi que l...

Vous vous en doutiez, les Etats unis n'ont pas le monopole de l'espionnage malgré l'hyper médiatisation de l'affaire Prism mise au grand jour grâce à Edward Snowden. Ceci expliquant également le profil bas adopté par l'hexagone après un soubresaut d'indignation hypocrite de nos dirigeants, laissant place peu de temps après à une indifférence générale de leur part qui en disait long.

La ou cela devient assez troublant, c'est quand on constate certaines similitudes concernant les « cibles » entre le programme espion français (Babar alias Snowball) et son homologue américain (Stuxnet/Flame), à savoir entre autre le programme nucléaire Iranien... Il semble que la coopération entre la France et les Etats unis aillent bien au delà de ce que l'on soupçonnait. Le veilleur

C'est une véritable tr...

Cet ex-numéro deux de l'état-major américain des armées est dans le collimateur de la justice. Il serait la source des révélations sur le virus informatique Stuxnet qui a paralysé le programme nucléaire iranien en 2010.
 
La nouvelle a de quoi faire trembler le Pentagone. Un général quatre étoiles à la retraite est soupçonné par la justice d'être à l'origine des fuites concernant une cyberattaque américano-israélienne qui visait le programme nucléaire iranien. Or, James Cartwright, le suspect, a été numéro deux de l'état-major américain des armées entre 2007 et 2011, date à laquelle il a pris sa retraite. Selon la chaîne NBC News, qui s'appuie sur des sources judiciaires anonymes, l'homme âgé de 63 ans vient d'être averti de l'ouverture d'une procédure à son encontre pour violation de l'E...

Tiens tiens, un site nucléaire Iranien à l'abri de toute attaque extérieure subit une explosion massive ! Nous savons tous que les Américains ne cessent de crier à qui veut l'entendre que l'Iran fabrique la bombe, alors que ces derniers veulent simplement eux aussi goûter aux joies de la technologie et de ses bienfait énergétiques !

Je doute de l'incompétence des techniciens qui oeuvrent à la réalisation de ce but, et d'un autre côté, de nombreux virus fortement suspectés par des professionnels de la sécurité d'avoir étés concus et répandus par des états, ou plus précisément les états unis et... Israel ! Pour rappel, ces virus très élaborés (stuxnet, flame, duqu, pour ne citer que les plus connus) ont étés concus pour affecter le fonctionnement de centrifugeuses de sites nucléaires (voir...

La première étape de la compétition aux armes cybernétiques est lancée sur le continent américain. L'armée américaine compte acheter des logiciels malveillants pour détruire les réseaux informatiques.

Par ailleurs, une commission spéciale du Pentagone est en train d'élaborer une carte électronique pour surveiller la protection de l'information des sites stratégiques. Washington, qui niait jusqu'à présent ces projets de développement des armes virtuelles, a en effet commencé à se préparer aux cyber-attaques éventuelles. Mais pour les experts russes, les guerres informatiques ont déjà commencé.
 
Deux appels d'offre ont été publiés sur le site des acquisitions du gouvernement américain. Le premier appel d'offre précise que la Force aérienne des Etats-Unis a besoin des programmes qui permettr...