Recherche du mot clé « plan d'évacuation » (3 résultats)

Il faut avouer que les récentes actualités de la scène, ou plutôt du théâtre géopolitique sont assez inquiétantes, et laissent entrevoir une possible escalade de l'habituelle narrative belliqueuse des États-Unis. Ces évènements agressifs et en violation avec le droit international, sous couvert d'une lutte se voulant combattre l'état islamique selon Washington et son nouveau président Trump, ne sont en fait selon moi qu'une tentative visant à atteindre plusieurs objectifs.

Nous avons en premier lieu un Trump qui, en totale contradiction avec ses premiers discours, tient à légitimer son autorité de chef de guerre d'une puissance hégémonique, et qui pour cela n'hésite pas à utiliser ses « nouveaux jouets » les plus puissants, à l'image de la démesure architecturale de ses énormes buildin...


Effondrement économique en cours, montée en puissance de la grogne sociale ambiante, catastrophes naturelles de grande ampleur en forte hausse, autant d'éléments non négligeables responsables d'une crainte générale grandissante et légitime.

Sur les réseaux sociaux, indicateurs assez fidèles des inquiétudes du moment, les commentaires concernant ces appréhensions et les comportements à adopter en temps de crise se multiplient. Parmi ceux-ci, le départ anticipé est souvent évoqué pour anticiper une situation dangereuse, mais une question importante est trop souvent ignorée : Quand partir ?

Une fois encore, les talents de survivaliste aguerri (et de rédacteur) de Pierre Templar nous apportent des réponses éclairées et pertinentes à cette question.

Le Veilleur

Savoir reconnaître le moment...

Les zones à évacuer en priorité correspondent de façon troublante aux quartiers bâtis sur du remblai et qui étaient encore occupées par l'eau en 1776.
 
On a peut-être tendance à l'oublier, mais au 18e siècle, l'île de Manhattan ne ressemblait pas vraiment à ce qu'elle est aujourd'hui. L'ouragan Sandy s'est chargé de le rappeler. Le site ManhattanPast a publié deux images comparant une carte de l'île en 1776 et une autre montrant les trois zones d'évacuation par niveau de priorité A, B et C sur l'île actuelle (les mêmes que pour Irene en 2011).

On remarque clairement que les quartiers prioritaires correspondent à des zones qui, en 1776, n'étaient encore... que de l'eau !

evacmap1776.jpgLa moitié de la pointe du Manhattan actuel est en effet bâtie sur des terrains gagnés sur l'Hudson et l'East River. Ce ...