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La planète Mars, source inépuisable d'inspiration, fait de nouveau parler d'elle suite à la découverte d'indices révélant la présence dans le passé et en grande quantité d'un gaz bien connu : L'oxygène !

Nous savions en effet jusque là que Mars avait possédé un environnement relativement similaire à celui de la Terre lors des premières étapes de son développement, constitué d'une atmosphère, d'eau, ainsi que d'un champ magnétique (magnétosphère), et que la faiblesse de ce dernier n'a malheureusement pu empêcher l'atmosphère alors présente d'être « soufflée » par de puissants vents solaires.

Or, si il était admis jusqu'ici que l'atmosphère de Mars est en majorité composée de dioxyde de carbone, d'argon et de diazote, et contient des traces de dioxygène, d'eau, et de méthane, nous décou...

Ce constat n'est pas nouveau pour moi : La science est orgueilleuse et refuse bien souvent de manière présomptueuse de se remettre en cause à la lumière de nouveaux faits !

Bien souvent, et d'autant plus dans le domaine scientifique, admettre la plausibilité de nouvelles théories ou découvertes peut avoir des conséquences lourdes de sens : perte de crédibilité du scientifique, des financements de son employeur (qui bien souvent le paye pour trouver des arguments allant dans le sens de ses interêts), impact sur les croyances et religions, la consommation, et parfois le système lui même ! En voici un exemple. Le veilleur
 
Les vagues scélérates sont aujourd'hui connues de tous les spécialistes du monde marin. Mieux, le ministère de la défense conçoit maintenant en collaboration avec des PME...

Des scientifiques de divers endroits du monde ont enregistré plusieurs sons très inhabituels dans les océans. Ces sons proviennent-ils d'énormes formes de vie tapies dans l'obscurité inexplorée des profonds océans terrestres ou peut-être d'autre chose ? Quelque chose est là en dessous et les experts ne savent pas ce que c'est... Tous ces sons n'ont rien en commun ? et ils restent inexpliqués.

Le Plop
 
En 1997, des microphones sous-marins ont capturé dans l'océan Pacifique un son puissant et inhabituel, qu'on a décrit comme un « plop ». Bien que les plops figurent parmi les sons les plus forts jamais enregistrés dans les océans terrestres, leur origine demeure inconnue. Le son plop a été identifié à plusieurs occasions au large de la côte sud de l'Amérique du sud et il était audible à 50...

Les bruyants et impressionnants vêlages de glaciers aux pôles semblaient contribuer majoritairement à la perte de masse des calottes glaciaires : c'est ce que l'on pensait jusqu'ici. Faux, affirme une équipe américaine. La fonte des plateformes glaciaires serait plutôt provoquée par les courants océaniques.
 
L'Antarctique est une immense calotte où la glace est en perpétuel mouvement. Par endroits, les s'écoulent depuis le continent sur la mer et forment d'immenses plateformes glaciaires flottantes. Il en existe dix principales en Antarctique, dont deux ayant une superficie de l'ordre de celle de la France. Aux extrémités de ces plaques, les icebergs se forment. Jusqu'alors, la principale cause de perte de masse de la calotte glaciaire était attribuée aux impressionnants vêlages de glaci...

En automne 2011, le Gulf Stream déviait sa trajectoire de 200 km vers le Nord. Aujourd'hui une nouvelle étude suggère une alarmante conséquence : cette dérive aurait rapidement déstabilisé le méthane, redoutable gaz à effet de serre, enfoui dans les sédiments océaniques. Mais le dégagement dans l'atmosphère n'est pas démontré.
 
Le Gulf Stream, ce courant chaud qui suit la côte est américaine, a dévié sa trajectoire de 200 km vers le nord l'automne dernier. La dérive du courant a provoqué une impressionnante augmentation de la température de surface et de moyenne profondeur de l'océan. Dans une étude parue dans le magazine Nature, Phrampus et Hornbach ont suggéré qu'un tel réchauffement de l'océan déstabilisait, le long du plateau, les hydrates de méthane piégés dans les sédiments.
 
L'hydr...