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Les craintes relayées depuis maintenant plusieurs années par de nombreux médias alternatifs, dont le veilleur, selon lesquelles une inversion des pôles magnétiques de notre terre serait en cours, se voient désormais à demi-mot confirmées par les scientifiques.
 
En effet, après analyse de l'ensemble des données rassemblées par les trois satellites Swarm de l'agence spatiale européenne (ESA), les résultats sont formels et confirment que le champ magnétique qui protège notre planète (la magnétosphère) s'affaiblit, révélant la forte probabilité d'un prélude à une inversion des pôles. Les conséquences qui en découleraient, bien que la science officielle se veuille rassurante, ne laisse rien présager de bon pour l'avenir, et pas seulement concernant notre civilisation - principalement basée su...

Une équipe franco-allemande montre la signature des mouvements du noyau liquide de la Terre dans les données gravimétriques et magnétiques, obtenues grâce aux missions spatiales GRACE (Gravity Recovery and Climate Experiment - wiki) et CHAMP (CHAllenging Minisatellite Payload - wiki). C'est la première fois qu'une anomalie de gravité est expliquée par des mouvements dans le noyau liquide. Un nouveau moyen d'étudier la dynamo terrestre se dessine. Une étude parue en ligne dans la revue PNAS du 11 octobre 2012.
 
L'enveloppe la plus externe du noyau terrestre est composée de métal en fusion riche en fer. Les mouvements de ce métal conducteur sont à l'origine du champ magnétique terrestre. Jusqu'à présent, la dynamique du noyau fluide ne pouvait être appréhendée qu'à travers des observations...

Au cours de l'histoire de la Terre, le champ magnétique s'est inversé à de nombreuses reprises, à un rythme irrégulier. De longues périodes sans inversion ont été séparées par des phases de renversements plus fréquents. Quelle est l'origine des inversions et de leur irrégularité ?

Des chercheurs du CNRS et de l'Institut de Physique du Globe (1) apportent un élément de réponse nouveau en démontrant que la fréquence des inversions dépend de la répartition des plaques tectoniques à la surface du globe ces 300 derniers millions d'années. Ce résultat ne signifie pas que les plaques terrestres déclenchent elles-mêmes le basculement du champ magnétique. Il établit que si le phénomène d'inversion se produit in fine dans le noyau liquide de la Terre, il est sensible à ce qui se passe hors du noya...