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Il faut avouer que les récentes actualités de la scène, ou plutôt du théâtre géopolitique sont assez inquiétantes, et laissent entrevoir une possible escalade de l'habituelle narrative belliqueuse des États-Unis. Ces évènements agressifs et en violation avec le droit international, sous couvert d'une lutte se voulant combattre l'état islamique selon Washington et son nouveau président Trump, ne sont en fait selon moi qu'une tentative visant à atteindre plusieurs objectifs.

Nous avons en premier lieu un Trump qui, en totale contradiction avec ses premiers discours, tient à légitimer son autorité de chef de guerre d'une puissance hégémonique, et qui pour cela n'hésite pas à utiliser ses « nouveaux jouets » les plus puissants, à l'image de la démesure architecturale de ses énormes buildin...


A l'approche de la date fatidique ou Barack Obama va devoir abandonner le « trône de fer » qui lui a permis de mettre à feu et à sang de nombreux pays durant ses deux mandats consécutifs, dont dernièrement la Syrie et l'Irak, le trublion va-t-en guerre lâche, du haut de sa suffisance, un discours pour le moins provocateur face à la Russie.

Il a en effet affirmé vendredi 16 décembre, lors de sa dernière conférence de presse de l'année, que la Russie

est un pays plus petit [que les États-Unis], un pays plus faible. Leur économie ne produit rien, que quiconque veuille acheter, mis à part du pétrole, du gaz et des armes. Ils n'innovent pas

Un président Obama qui, visiblement, est très dépité pour se laisser aller à ce type de propos selon les dires de Jacques Sapir - qui est rappelons-le...


Vous l'aurez sûrement remarqué, les médias officiels contribuent depuis quelques temps à augmenter considérablement le climat de terreur ambiante en brandissant la menace d'un affrontement nucléaire entre les deux « éternel rivaux », à savoir les États-Unis et la Russie. Mais qu'en est-il réellement ?

Bien que cela n'ait pas toujours été le cas, et malgré le fait que rien ne puisse plus me surprendre venant de la part des exterminateurs patentés que sont les États-Unis, j'ai du mal à adhérer à une hypothétique guerre nucléaire entre les deux blocs, du simple fait qu'en aucun cas il ne pourrait y avoir de « vainqueur », mais ce n'est que mon analyse personnelle, et elle ne rejoint pas forcément la « logique » guerrière washingtonienne.

Quoiqu'il en soit, la situation vient d'évoluer danger...


Les tensions actuelles entre la Russie et les États-Unis ont aujourd'hui atteint un niveau historique, puisque la situation pourrait s'avérer plus dangereuse que pendant la crise des missiles cubains. Dans ce contexte, et malgré les risques énormes liés à cette situation, les états-unis en situation pré-électorale doivent composer avec un Vladimir Poutine aussi inflexible que fin stratège.

Bien qu'étant moi même un ardent supporter du président russe qui reste un des derniers dirigeants à faire front à l'américanisme guerrier tous azimuts, force est de reconnaître que le dit si bien un article du Saker que la Russie reste sous-armée par rapport aux États-Unis/OTAN sur le plan quantitatif, et que c'est une des raisons expliquant qu'elle ne veut par conséquent pas la guerre.

Ne prenez pas c...


Nouveau flop dans l'acharnement occidental à diaboliser la Russie, et plus précisément ici concernant l'affaire un peu oubliée des médias dans l'affaire du crash du vol MH17 abattu en juillet 2014.

Les accusateurs ont beau faire, plus le temps s'égrène, plus les preuves démontrant la responsabilité de l'armée ukrainienne se multiplient, à un moment ou la politique atlantique et les agissements du président ukrainien Petro Porochenko lèvent le voile sur une réalité peu reluisante. Corruption, comptes offshore, censures répétées des médias, utilisation de troupes néonazies au sein du corps militaire officiel, violations répétées des accords de cessez-le-feu, attentats terroristes dans le Donbass et en Crimée, non respect des lois internationales, etc, etc.

Et voilà qu'un groupe « d'experts...