Recherche du mot clé « misère » (33 résultats)


C'est après une période d'inactivité passagère que je reprend la plume, ou plutôt le clavier, pour aborder aujourd'hui un sujet délaissé depuis le mois de juillet 2016 : le sempiternel « Réchauffement climatique ». Dans une récente publication, Frits Bolkestein - dirigeant du parti libéral néerlandais, ministre de la Défense et Commissaire de l'Union Européenne - évoque les intellectuels qui prêchent le catastrophisme climatique et dénonce les scénarios aussi alarmistes qu'inexacts qui figurent dans le rapport du Club de Rome (« Limits to Growth », ou rapport Meadows) publié en 1972 par Dennis Meadows, et actualisé en 2012 par le Smithsonian Institute.

Il n'est aucunement question pour moi de dénigrer la responsabilité humaine dans la dégradation ou même la destruction de notre environ...


Les heures s'égrènent, les jours passent, et face à une actualité toujours plus déprimante, l'envie d'écrire s'est absentée momentanément. Je ne pouvais cependant pas faire l'impasse sur une nouvelle aussi forte qu'importante, et je me joins à mes confrères afin de rendre un hommage au révolutionnaire anti-colonialiste qu'était Fidel Castro, décédé le 25 novembre 2016.

Si certains lecteurs de l'histoire bien-pensante seront heureux de célébrer la disparition d'un « dictateur », bien d'autres - tout comme moi - seront en peine de voir disparaitre le leader historique de l'insurrection qui renversa le dictateur Batista et rendit à son pays sa liberté, dignité et souveraineté face à l'impérialisme américain.

Ce révolutionnaire qui avait pour idéal d'éradiquer inégalités et discrimination...


A l'instar de l'acharnement des élites au pouvoir pour dissimuler les sans abris, et à défaut de ne pouvoir directement les éradiquer, une nouvelle guerre sociale a commencé, et consiste pour le pouvoir en place (et le précédent) à diaboliser les pauvres, ou comme ils se plaisent à les désigner, les « assistés », ces « parasites qui ruinent la France ».

Parce que la logique sociale est implacable : Ceux qui ont le plus demandent le plus d'effort à ceux qui ont le moins, et quand vous en avez encore moins et ne pouvez décemment faire d'effort, vous êtes la lie de la société et ne méritez ni égard ni compassion. Du haut de mon indignation, je me demande ce qui est le pire ; Le mépris affiché des ces vautours politiciens qui s'en mettent plein les poches sur notre dos en se permettant de no...

Pas besoin ici d'introduction superflue tant les exactions du groupe Bolloré sont monnaie courante en Afrique, à l'instar de Bernard Henri Lévy ou de bien d'autres « bienfaiteurs » pour qui piller un pays en voie de développement en échange d'une poignée de cacahuètes ne pose pas le moindre problème !

Comme d'habitude, aucun tapage médiatique ne viendra dénoncer ce vautour, et encore moins une de ses nombreuses sociétés, dont Bolloré Africa Logistics, qui sévit dans 41 pays : Afrique du Sud, Algérie, Angola, Bénin, Botswana, Burkina Faso, Burundi, Cameroun, Côte d’Ivoire (Sitarail), Djibouti, Éthiopie, Gabon, Gambie, Ghana, Guinée, Guinée équatoriale, Kenya, Libéria, Mali, Madagascar, Malawi, Maroc, Mauritanie, Mozambique, Namibie, Niger, Nigeria, Ouganda, République centrafricaine, Ré...

Terre d'éternels conflits armés, vaste cimetière à ciel ouvert où sont enterrées chaque année des millions de personnes, désert des économies flouées et des rêves spoliées, l'Afrique est aussi l'eldorado des firmes pharmaceutiques internationales qui viennent y tester leurs nouveaux produits dans l'absolu mépris des règles éthiques de la recherche biomédicale.
 
C'est ainsi que malgré elle et au détriment des vies humaines sacrifiées sans scrupules sur l'autel du « progrès » médical, l'Afrique contribue à faire avancer la science. Surfant sur le climat de corruption généralisée des autorités et gouvernements locaux, de l'impunité cancérigène, les laboratoires pharmaceutiques ont investi le continent nègre pour le « sauver » du marasme sanitaire dans lequel il s'enfonce un peu plus chaque ...