Recherche du mot clé « loi de Sécurité citoyenne » (3 résultats)

Que se passe-t-il à Burgos ? Cette ville moyenne de 200.000 habitants, située en Castille-Léon est au centre de toutes les attentions en Espagne ces derniers jours : une révolte populaire met en échec un projet de spéculation immobilière, pendant que l?État répond par la force.
 
La municipalité de Burgos ressemble à beaucoup d'autres en Espagne : gérée par la droite (ici le Parti populaire, ailleurs le PS), elle combine clientélisme, corruption marchés publics truqués, privatisation des services municipaux, impôts locaux gonflés et dette vertigineuse. Burgos est même un cas d'école. La ville a accumulé 500 millions d'euros de dette, a quasiment tout privatisé, augmenté trois fois les impôts ces deux dernières années, pendant que la ville compte 18.000 chômeurs.
 
Pourtant le maire de dro...

Respectant un schéma qui semble bien établi, la montée du fascisme constatée en Grèce ne cesse de prendre de l'ampleur en Espagne, et ce, dans le silence assourdissant des médias, bien trop occupés à répandre la propagande haineuse du général Her Wallz, et, plus récemment, des dérives amoureuses du bouffon intérimaire actuel qui nous sert de président.
 
Il est d'ailleurs inquiétant de constater (une fois de plus) la passivité du peuple Français devant les magouilles ministérielles actuelles qui réduisent régulièrement et de manière drastique nos droits constitutionnels, et ce en toute impunité ! La montée du fascisme en Europe est bien réelle, et la France y emboite le pas dans l'indifférence générale... Le veilleur
 
Sous couvert de l'inattaquable excuse de la sécurité, le gouvernement de...

Les manifestations des divers collectifs contre la loi espagnole dite de sécurité citoyenne ne se sont pas fait attendre. Quelques jours seulement après que le ministre de l'Intérieur, Jorge Fernández Díaz, eut présenté le projet de loi qui restreint les droits civils fondamentaux, particulièrement ceux des citoyens engagés, aussi bien en termes d'expression en ligne que de manifestation dans la rue.
 
Cette loi vient remplacer la loi Corcuera, adoptée par le gouvernement socialiste de Felipe González en 1992, connue à l'époque comme la « loi du coup de pied dans la porte » car elle permettait aux forces de l'ordre de pénétrer un domicile et de le fouiller sans en avoir fait la demande préalable à un juge. Cette loi a par la suite été déclarée anticonstitutionnelle. Aujourd'hui, le Parti ...