Recherche du mot clé « licra » (3 résultats)

Que l'on aime ou pas Dieudonné est un choix personnel et légitime qui ne doit souffrir d'aucune contrainte, et qui, comme tout autre choix, est soumis au libre arbitre de tout un chacun. Ce choix doit s'effectuer en toute connaissance du sujet, et non sur des rumeurs distillées de manière malsaine par des médias qui prouvent quotidiennement leur allégeance au système, et dont la corruption ne fait plus l'ombre d'un doute depuis longtemps.
 
Devant le mitraillage médiatique qui a fait rage ces derniers jours concernant Dieudonné (un peu à la manière du mariage gay en son temps), j'avais décidé de rester un peu en retrait sur ce sujet, estimant que mes chers lecteurs devaient déjà être suffisamment informés par les opinions de tous bords, et partant du principe que si vous êtes ici, c'est q...

Un nouveau pas de plus vers l'éradication de la liberté d'expression vient d'être fait, et les perspectives d'un avenir Orwellien se confirment encore une fois. Théorie du genre à l'école, manipulation de notre histoire en cours, suppression par législation des médias « gênants », lois anti-manifestations, etc, etc, etc... On vous fait un dessin sur ce qui nous attend ? Le veilleur
 
La Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme (Licra) a demandé aujourd'hui le retrait de passages qu'elle juge antisémites dans cinq livres datant du XIXe et XXe siècle et une anthologie, réédités par les éditions Kontre Kulture, devant le tribunal de l'inquisition, euh non, de Bobigny !
 
Les éditions Kontre Kulture (Dieudonné, Soral, Sigaut) étaient attaquées devant le juge des référés pour av...

La fiabilité des empreintes digitales est remise en cause. Le Pacific Standard consacre une longue enquête aux empreintes digitales (lien) : doivent-elles vraiment être reconnues comme preuves lors d'un procès ?
 
Puisque deux traces digitales ne peuvent pas être complètement identiques, il est difficile d'accuser quelqu'un sur cette seule preuve. Jennifer Mnook, professeur à l'université de Californie de Los Angeles (UCLA), regrette que « ceux qui analysent les empreintes digitales témoignent en parlant de certitude absolue ».
 
David Kay, de l'école de droit de l'université de Penn State indique quant à lui : « Il est temps que les criminalistes fournissent des témoignages plus défendables scientifiquement et plus acceptables légalement. »
 
Au Minnesota, des avocats remettent en cause (lie...