Recherche du mot clé « licenciements » (26 résultats)


Pour ceux et celles qui ne l'auraient pas encore vu, « Demain » est un film documentaire français sorti en 2015, et qui aborde d'un point de vue optimiste de multiples problèmes préoccupants qui nous attendent dans un avenir proche, tout en recensant des initiatives et exemples concrets de par le monde, et prétend apporter des solutions aux défis environnementaux et sociaux de notre époque, qu'il s'agisse d'agriculture, d'énergie, d'économie, d'éducation ou de gouvernance.

Je fait l'impasse sur le sempiternel « réchauffement climatique anthropique » une nouvelle fois évoqué, car si vous me suivez régulièrement, vous devez savoir ce que je pense de cette fable. Passé cette clarification, ce documentaire, bien qu'encourageant, me laisse un arrière goût d'une utopie gentillette, laissant ...


Faisant fi des multiples manifestations anti Loi travail qui continuent à exprimer leur mécontentement, le sénat - censé représenter l’intérêt des collectivités territoriales - et les collabos y siégeant (majoritairement de droite) ont sans réelle surprise voté pour le texte de Loi travail.

Pire encore, puisqu'au cours de remaniement, un durcissement du texte y a été apporté malgré quelques « allègements ». A noter que si les durcissements ont été approuvés, les allègements quant à eux ne conviennent pas au general Wallz, qui menace une fois encore d'utiliser à nouveau le 49.3 pour garder l'aspect néo libéral poussé présent dans la première mouture de ce nouveau code de l'esclavage.

La saga n'est pas pour autant terminée puisque le texte de loi sera remanié le 18 juillet, et passera e...


Dans un déni de démocratie sans précédent en France, Herr general wallz a utilisé pour la quatrième fois en deux ans l'article 49.3 afin de faire passer en force la réforme du Code du travail. Bien qu'ayant été utilisé 68 fois depuis 1981 (dont 54 fois par des Premiers ministres de gauche ! - source), jamais il n'a été utilisé si systématiquement et contre une si forte opposition, tant au parlement que dans la rue.

Un maigre espoir subsiste, puisque les députés LR et UDI ont déposé une motion de censure du gouvernement, après l’annonce, auquel se joint le Front de gauche ainsi que des frondeurs du PS (que le gouvernement aurait menacés d'exclure du parti de la kommandantur). Bien que cette motion de censure puisse faire tomber le gouvernement (Article 50 de la Constitution), cette motion...


Possibilité évoquée dès les débuts de l'affaire, l'éventualité de l'utilisation (encore) du 49.3 pour le passage en force de la Loi travail est de nouveau d'actualité, même si comme le dit Herr Wallz, le recours au 49.3 « n'est pas un choix que nous privilégions ».

Donc, pour faire simple, nous devons en déduire qu'en cas de minorité à l'issue des votes, les lambeaux restants d'une illusion démocratique seront une nouvelle fois piétinés. Autre scénario, sachant que le vote final se fera le 17 mai, la loi est alors rejetée, puis rapidement des amendements sont modifiés, puis la loi est finalement représentée et acceptée pendant que... vous êtes en vacances.

Cette hypothèse permet de plus au gouvernement de pouvoir déjouer les risques de fortes manifestations à un moment ou les tensions...

C'est l'histoire d'une campagne de boycott réussie : Coca Cola est dans de mauvais draps en Espagne.
 
Un appel au boycott des produits de la marque américaine semble fonctionner. En moins de cinq mois, les ventes du géant des sodas ont presque diminué de moitié. C'est le Courrier International qui le rapporte : une campagne de boycott des boissons Coca-Cola a fait chuter les ventes de l'entreprise américaine de plus de 48% :
 
« Le 22 janvier 2014, la filiale de Coca-Cola en Espagne annonçait un plan social massif. A la clé, la fermeture de quatre usines et plus d'un millier de licenciements. En plus de la grève et des manifestations, les salariés ont appelé leurs compatriotes à ne plus consommer les produits de la marque. Leur slogan : « Si Madrid ne fabrique plus de Coca-Cola, Madrid n'...