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En mai dernier, des petits maraîchers ont reçu la visite d'un agent de la répression des fraudes, sur un marché en Ariège. Leur délit : vendre des plants de tomates non inscrites au catalogue officiel, et ne pas disposer de la carte de l'interprofession nationale des semences et des plants. Alors qu'ils encourent une amende potentielle de 450 euros, un collectif d'organisations appelle à un rassemblement le 15 janvier devant le siège de la répression des fraudes à Toulouse. Basta ! relaie leur appel.
 
L'Etat prétend ne pas avoir de moyens pour contrôler Monsanto, Spanghero ou les autres multinationales du commerce international et de la « malbouffe ». Mais il en trouve pour contrôler des petits maraîchers qui vendent sur les marchés de proximité quelques plants de tomates ou de poivrons ...

Encore un pas en avant « Orwellien » de la mondialisation ! Voilà maintenant pratiquement deux ans qu'une réforme de la législation européenne sur le commerce des semences était à l'étude à Bruxelles sous la pression des puissantes industries agro-alimentaires. Le verdict vient d'être rendu, rendant ainsi hors la loi des agriculteurs qui perpétraient une technique ancestrale consistant à réutiliser leurs propres semences issues de leurs récoltes.
 
Pour faire simple, on ne peut utiliser des semences naturelles non répertoriées sur le catalogue officiel des semences autorisées. L'accès d'une semence au catalogue officiel est si lourd administrativement et financièrement, que seules de grandes entreprises peuvent y prétendre (Monsanto, Bayer, Syngenta, Pioneer...). Les agriculteurs (déjà su...