Recherche du mot clé « huile de palme » (8 résultats)


Au même titre que le développement durable ou encore le commerce équitable pour ne citer que ceux-la, les carburants alternatifs dits « bio » ne sont qu'un leurre à la façade engageante, mettant en scène une préoccupation se voulant altruiste afin de préserver un environnement menacé. Cette menace elle-même proclamée par des instances qui en tirent des profits sans pour autant lutter réellement contre ceux qui en sont responsables, à savoir le co2.

Ce même co2, celui dont on vient de (re) découvrir qu'il contribue à reverdir la planète (c'est dangereux on vous dit, il ne faudrait surtout pas que toute cette affreuse verdure étouffe ces merveilleuses masses bétonnées), et qui a existé à des concentrations bien supérieures dans un passé lointain ou l'homme n'existait pas encore.

Tout ce...


C'est une grosse claque pour le groupe Bolloré, et même un « double tap » si l'on ajoute le fait que celui-ci a vu son bureau perquisitionné dans le cadre d’une enquête sur ses activités africaines !

Aujourd'hui, quatre journalistes de Bastamag, deux responsables de site et deux blogueurs se sont retrouvés sur le banc des accusés, poursuivis pour diffamation par le groupe Bolloré en début d'année pour avoir écrit et relayé une enquête parlant de l’accaparement des terres.

Contre toute attente, cette fois ci c'est le « pot de terre » qui a gagné face au « pot de fer ». Malgré ses milliards, ses avocats triés sur le volet et toute l'influence qu'un tel individu peut posséder, le site de médias alternatif Bastamag, ainsi que d'autres journalistes et blogueurs liés à cette plainte ne seront p...

La justice indonésienne a condamné la société d'huile de palme Kallista Alam à verser 114 milliards de roupies (6,8 millions d'euros) de dommages et intérêts et 251 milliards supplémentaires (15,4 millions d'euros) pour la réhabilitation du terrain, pour avoir été coupable de déboisement illégal. Ce verdict est considéré comme « historique ».
 
Kallista Alam, qui s'est réservée le droit de faire appel, a été reconnue coupable d'avoir brûlé 1.000 hectares de tourbières dans la province d'Aceh, dans le nord de Sumatra, afin d'y planter des palmiers à huile.
 
Les tourbières sont considérées comme essentielles à la préservation des forêts primaires et leur destruction dégage de très importantes quantités de gaz à effet de serre, responsables du réchauffement climatique. La région brûlée est pr...

La graisse qu'on accuse avec unanimité pourrait en fait se révéler un allié puissant autant qu'inattendu de votre santé. Comme le dit si bien Karadoc dans Kaamelott « Si la jeunesse se met à croire à ces conneries, on se dirige tout droit vers une génération de dépressifs. Le gras, c'est la vie ! » ;-)
 
La graisse a mauvaise presse. On la traque dans nos aliments, on l'évite comme un poison, on l'accuse de tous les maux... En ces temps de « taxe Nutella » et de chasse à l'huile de palme, cette sorcière moderne, ce serait pourtant une bonne chose d'apprendre à connaître la graisse. Ou plutôt, les graisses au pluriel : car elles sont multiples et très différentes. Et de se rendre compte que celle qu'on accuse avec une telle unanimité pourrait en fait peut-être bien se révéler un allié puis...

Herakles persiste et signe : l'entreprise américaine avance dans les travaux d'installation de sa future palmeraie.
 
Les images aériennes prises par Greenpeace début novembre mettent en évidence le déboisement de la zone de concession, jusque-là constituée de forêts denses, mis en oeuvre par la SG Sustainable Oils Cameroon (SGSOC) filiale locale de l'entreprise Herakles farms dont le siège social est à New York. On peut observer les opérations de déforestation, ainsi que la pépinière, cette zone où sont déposées les pousses de palmiers.
 
Ces activités de déforestation ont lieu alors que le bail foncier de 99 ans dont dispose la SGSOC n'a pas encore été approuvé par décret présidentiel !! Elles sont donc contestables au regard du droit camerounais. Le projet, s'il est poursuivi, s'étendra...