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Pour ceux qui s'en souviennent, le Tribunal administratif de Melun avait interdit en 2014 un forage à Nonville (ça ne s'invente pas), et ce au motif que le but visé était le pétrole de schiste. Les sociétés Hess oil et Vermilion avaient fait appel auprès de la cour d’appel administrative contre cette décision.

La prolongation du permis pour une troisième période ayant été refusée, le permis était donc caduc, bien que la procédure était toujours en cours. Deux ans plus tard, les pétroliers viennent d’abandonner leur possibilité de recours. Toutefois, bien que cette interdiction de forage puisse être considérée comme une victoire, ne nous réjouissons pas trop vite, car dix permis de recherche sont toujours valides dans l'Aisne, la Marne et les Ardennes.

Le Veilleur

Pétrole de schiste: une in...

« Alerté par un groupe hongrois, la Commission européenne enquête sur la fixation des prix pétroliers. L'UE a perquisitionné les locaux de Royal Dutch Shell, de BP et de Statoil. »
 
Il s'agit d'une enquête de grande ampleur et on n'avait pas vu cela depuis le scandale du Libor. Un producteur d'éthanol hongrois a dit mercredi avoir alerté la Commission européenne sur le rôle de l'agence Platts dans la fixation des prix pétroliers, contribuant ainsi à inciter les autorités de la concurrence à lancer une enquête auprès de trois grandes compagnies pétrolières. Pannonia Ethanol, un novice sur le marché européen de l'éthanol, est ainsi devenue la première entreprise à publiquement dire qu'elle s'était plainte auprès de Bruxelles dans ce dossier.
 
Perquisitions chez trois géants
 
La Commission eu...

L'industrie pétrolière a perdu la première manche avec l'interdiction des gaz de schiste, elle ouvre maintenant un nouveau front. Première cible : les journalistes.

La bataille de l'opinion sur les gaz de schiste est entrée dans une nouvelle phase : les partisans de cette nouvelle resssource redressent la tête et les pétroliers mettent les bouchées doubles pour convaincre les journalistes des bienfaits possibles de son extraction, en termes d'emplois, de croissance et d'indépendance.

A lire certains éditos comme dans Le Monde ou dans Challenges (une tribune signée par Claude Perdriel, par ailleurs actionnaire de Rue89), les risques environnementaux de l'extraction des gaz de schiste, contre lesquels l'opinion s'était mobilisée avec José Bové, jusqu'à obtenir leur interdiction apparaisse...

Crise de la zone euro oblige, le groupe pétrolier préfère placer ses liquidités dans des banques américaines.
 
Shell préfigure-t-il un « bank run » des grandes entreprises vis-à-vis des banques européennes ? Le groupe pétrolier anglo-néerlandais est en train de retirer une partie de ses liquidités des banques européennes, affirme le journal The Times dans son édition de lundi, citant le directeur financier de Shell, Simon Henry.
 
« En raison de la crise, nous n'avons plus la même volonté de prendre des risques de crédit en Europe », explique le dirigeant. Qui préfère désormais placer les 15 milliards de dollars de liquidités de Shell dans des banques américaines ou les investir en bons du Trésor américain.
 
Ce mouvement n'est pas sans rappeler celui de Siemens. En septembre 2011, en plei...