Recherche du mot clé « gouvernement grec » (14 résultats)


Nouveau rebondissement - et non des moindres - concernant la Loi travail, et plus précisément au regard de sa légalité face aux lois internationales européennes, légalité qui semble visiblement enfreinte.

C'est dans un discours destiné au Premier ministre ainsi qu'à la ministre du Travail que la délégation CGT demande une nouvelle fois le retrait de la Loi travail, faute de quoi une plainte sera déposée devant les instances de l’Organisation internationale du Travail (OIT) et devant les Nations-Unies.

C'est en effet en les termes de « hors-la-loi internationale » que le projet de Loi travail est ainsi qualifié, puisqu'il viole les conventions de l’Organisation internationale du Travail et le Pacte des Nations Unies selon les dires de la CGT. N'étant point féru de droit international, ...

Le 18 mai, Thessalonique, dont l'agglomération dépasse un million d'habitants, devait voter pour ou contre la privatisation de son eau. Ce référendum populaire consultatif devait se tenir en même temps que les élections locales. Son organisation était soutenue par onze maires de l'agglomération, dont celui de Thessalonique. Qu'importe ! Le gouvernement grec du conservateur Antònis Samaràs a déclaré la consultation illégale.
 
C'est la « Troïka » - FMI, Banque centrale européenne et Commission européenne - qui exige de la Grèce de privatiser la gestion de l'eau dans les deux plus grandes villes du pays, Athènes et Thessalonique. L'entreprise qui gère la distribution de l'eau à Thessalonique (EYATH) est déjà une société anonyme. Elle reste cependant contrôlée par l'Etat à 51%, qui doit donc...


S'il est vrai que les innombrables prédictions selon lesquelles la Grèce serait chassée de l'euro en 2011 ou en 2012 ont toutes fait fausse route. S'il était littéralement impossible à ce pays de quitter la monnaie unique en 2012 ou en 2013 car il n'avait aucunement les moyens d'assurer sa subsistance. L'excédent commercial de 2013 et l'excédent budgétaire prévu cette année lui donneraient tous les moyens de claquer la porte de l'euro, s'il le souhaitait.
 
Après six années de dépression économique, la Grèce ne semble guère en meilleure forme à présent qu'elle aborde 2014. Les perspectives de croissance pour la nouvelle année sont effectivement toutes pessimistes et négatives alors que le P.I.B. pour 2013 est de 4% inférieur à 2012. De fait, l'économie grecque se retrouve aujourd'hui ampu...

Le gouvernement grec veut à tout prix remplir les caisses de l'État. Une récente loi permet d'enfermer les citoyens qui doivent plus de 5000 euros au fisc, et dans ce contexte, le gouvernement a eu l'idée de reconvertir d'anciennes casernes en « pseudo-prisons ».
 
La Grèce, à cause des politiques absurdes mises en ?uvre ces dernières années sous la « dictature » de la troïka, pullule de citoyens endettés et insolvables. Bien souvent, endettés vis-à-vis de l'État, étant donné que la pression fiscale continue d'augmenter pour compenser un appauvrissement social toujours plus grand, et une montée du chômage, voire même de la faim.
 
Le gouvernement d'Antonis Samaras ne semble pourtant pas vouloir changer de voie et s'entête dans ses choix erronés - et criminels. L'objectif des tenants de l'...

Leonidas Chrysanthopoulos a démissionné de son poste de diplomate au minisère des affaires étrangères Grec. Il a été ambassadeur d'Athènes en Pologne, en Albanie et au Canada, et, enfin, le directeur général des affaires européennes au sein du ministère. Aujourd'hui, il ne mache pas ses mots sur la nature réelle de l'UE.
 
Ce n'est pas un complotiste qui s'exprime ainsi. Jeune officier fraichement émoulu à la fin des années 1970, Leonidas Chrysanthopoulos a contribué à l'époque au processus d'adhésion de Grèce à la CEE, l'ancêtre de l'UE. A l'époque, la Grèce sortait de 9 ans de dictature et la CEE paraissait être le couronnement de son retour à la démocratie.

Des lois inconstitutionelles
 
Aujourd'hui, le diplomate, qui connait les relations UE-Grèce de l'interieur tient un tout autre dis...