Recherche du mot clé « gaz naturel » (25 résultats)


Vous l'aurez sûrement remarqué, les médias officiels contribuent depuis quelques temps à augmenter considérablement le climat de terreur ambiante en brandissant la menace d'un affrontement nucléaire entre les deux « éternel rivaux », à savoir les États-Unis et la Russie. Mais qu'en est-il réellement ?

Bien que cela n'ait pas toujours été le cas, et malgré le fait que rien ne puisse plus me surprendre venant de la part des exterminateurs patentés que sont les États-Unis, j'ai du mal à adhérer à une hypothétique guerre nucléaire entre les deux blocs, du simple fait qu'en aucun cas il ne pourrait y avoir de « vainqueur », mais ce n'est que mon analyse personnelle, et elle ne rejoint pas forcément la « logique » guerrière washingtonienne.

Quoiqu'il en soit, la situation vient d'évoluer danger...


« Vous ne voulez pas du gaz de schiste ? Eh bien vous en aurez quand même ! ». Bien que cette nouvelle puisse en irriter plus d'un au premier abord, nous pouvons malgré tout nous réjouir de certains aspects de cette annonce.

D'une part car ce gaz provient des État-Unis, il n'est donc aucunement question de fracturation hydraulique sur le sol français et des dangereux inconvénients que ce procédé comporte, et d'autre part car cela devrait avoir pour effet une baisse des tarifs du gaz domestique avantageuse pour les consommateurs que nous sommes.

Si toutefois des conséquences géopolitiques sont évoquées vis-à-vis de la Russie, il est bon de rappeler que nous n’importons que 16% de notre gaz de Russie, l’essentiel venant de Norvège (42%) puis des Pays Bas (16%), de l’Algérie (9%) et dive...

Bien que le titre puisse vous paraître aussi alarmiste que racoleur, vous comprendrez à la lecture de ce qui suit qu'il n'est en rien exagéré, et que exception faite des pays sous-développés du tiers monde, tout le monde sans la moindre exception en subira les conséquences.

Comme vous l'avez compris, il est question de ressources énergétiques, et plus particulièrement de la dernière ligne droite concernant l'épuisement de ces dernières, et c'est un article de Charles Sannat paru aujourd'hui qui m'a incité à publier à mon tour cet avertissement, puisqu'il indique que l'Arabie Saoudite, premier exportateur de brut, se prépare à l’après-pétrole en 2020.

Bien que ce danger ait déjà été sporadiquement évoqué par certains médias, il n'en reste pas moins réel, alors que les contraintes que l...


Burisma Holdings, le plus grand producteur de gaz privé de l'Ukraine, a élargi son conseil d'administration en nommant sur M. Robert Hunter Biden comme nouvel administrateur.
 
Robert Hunter Biden, 44 ans, n'est autre que le fils cadet du vice-président américain Joe Biden. Avocat de formation, il sera chargé de la section juridique de la société et fera le lien avec l'international.

Le fils Biden a précisé :
 
« Les objectifs de Burisma en termes d'innovation et de position dominante dans le domaine de l'industrie du gaz naturel feront d'elle le puissant moteur d'une économie forte en Ukraine. En tant que nouveau membre du Conseil, je crois que mes conseils à la société sur les questions de transparence, de gouvernance et de responsabilité et d'expansion internationale contribueront à l'é...

La récente mise en garde des dirigeants européens par Vladimir Poutine sur un possible arrêt d'approvisionnement en gaz continue de faire couler de l'encre, et malgré le silence médiatique habituel, les têtes pensantes en Europe commencent à sérieusement s'inquiéter des répercussions que cela pourrait avoir au vu de la situation explosive Ukrainienne qui ne s'apaise toujours pas.
 
Vous pensez peut être (à tort) que vous ne serez que peu affecté par de telles mesures, et qu'en telles circonstances, l'Europe aurait un « plan de secours » en vue de pallier à cette pénurie gazière qu'imposerait le géant Gazprom ? Il n'en est rien comme vous allez le voir à la lecture de cet article de Ria novosti...
 
vivre sans gaz russe
 
Bien que les représentants de l'UE évitent d'évoquer la situation qui po...