Recherche du mot clé « fausse pandémie » (3 résultats)

Cet article a été rédigé sur la base de documents anglais puis rapproché du programme vaccinal américain mais la situation est bien sur tout à fait transposable à la France et dans le reste du monde.
 
Il ne fait qu'exposer davantage l'arnaque vaccinale et les moyens mis en oeuvre pour couvrir cette folie.

Des documents britanniques mettent à jour 30 années de camouflage
 
Le « Freedom of Information Act » (Acte donnant libre accès à des documents secrets) au Royaume-Uni auquel a eu recours un médecin a permis de révéler le contenu de 30 années de documents officiels secrets montrant que les experts gouvernementaux :
 
1. savaient que les vaccins ne fonctionnaient pas
2. savaient que les vaccins pouvaient provoquer les maladies qu'ils étaient sensés prévenir.
3. savaient que les vaccins présen...

« Virus H7N9 : sa carte d'identité génétique préoccupe les experts » lisait-ton récemment dans Science & Avenir. Dans cet article, on commençait à « mettre en condition » le public : à l'aide de noms de mutations, on tentait d'effrayer les gens, tout en leur assurant que « les meilleurs experts du monde » avaient été envoyés sur les lieux par l'OMS...
 
Avec le H1N1, les « meilleurs experts du monde » avaient aussi recommandé au nom de l'OMS une vaccination anti-H1N1 tous azimuts. Leurs liens d'intérêts avec les laboratoires avaient surtout été dénoncés après la fausse pandémie. Sauf qu'ici, on prend les mêmes et on recommence !
 
Parmi les « experts » envoyés sur les lieux, le Dr Keiji Fukuda, sous-directeur général de l'OMS, en charge de la Sécurité et de l'Environnement. Celui-là même ...

Les vaccins antigrippaux n'ont pas vraiment... le vent en poupe ! En revanche, de nouvelles annonces dramatisantes commencent à se faire jour. Le 30 décembre dernier, un site anglophone rapportait des informations émanant notamment du New Scientist :
 
Des scientifiques disent avoir découvert que les virus grippaux, dont le fameux virus H5N1 de la grippe aviaire peuvent se répandre par le vent et qu'il faut « craindre le pire ».
 
N'a-t-on pas déjà entendu cela mille fois ? En gros, on est dans la préparation de l'opinion publique puisque des équipes de chercheurs officiels travaillent d'arrache-pied à rendre les virus grippaux aviaires plus virulents et plus transmissibles. On a donc la succession suivante des faits, pour ceux qui sont encore un peu « lents à la détente » :
 
1. On détect...