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Les bonnes nouvelles se font rares, alors autant se réjouir quand il y en a, d'autant plus que celle-ci rétablit les choses sur une information qui avait - à juste titre - suscité il y a peu votre indignation.

Vous souvenez-vous de l'article annonçant que gendarmes et policiers allaient pouvoir interroger votre véhicule via son dispositif électronique (prise OBD), et ainsi pouvoir cumuler les contraventions à votre encontre, sans le moindre flagrant délit ? Eh bien il n'en sera rien ! Face à la grogne provoquée par cette annonce, et probablement aussi pour ne pas jeter de l'huile sur le feu sur fond d'une Loi travail passée en force à deux reprises, le gouvernement a préféré effectuer un rétro-pédalage pour calmer le jeu.

Comprenez bien que le texte de loi n'est pas retiré, mais amendé de...

Si vous étiez déjà exaspéré(e)s par l'augmentation sans cesse croissante du nombre de nouveaux radars routiers toujours plus perfectionnés - un racket organisé de l'état soit disant soucieux du nombre de morts sur la route, brandissant des statistiques manipulées à des fins lucratives - vous n'allez pas aimer ce qui suit.

Fini le flagrant délit nécessaire pour vous infliger une contravention, il suffira aux représentants des forces de l'ordre de se connecter à la prise OBD (On Board Diagnostics) disponible sur votre véhicule pour l'interroger et ainsi savoir quand et de quelle manière vous avez transgressé la loi.

Étant personnellement un grand nostalgique des anciennes générations de voiture ou toute cette foutue électronique était absente ou peu implantée, cela me procure une raison...

Je n'ose même pas imaginer toutes les dérives qui vont s'en suivre ! Si vous ajoutez le croisement de données entre celles de la police et celles des réseaux sociaux (Facebook, twitter, etc), vous pourrez oublier définitivement le concept de « vie privée ». A l'heure ou des organismes tels que l'Urssaf, Pôle emploi, et bien d'autres (employeurs par exvérifient vos statuts et publications disponibles sur vos profils publics et s'en servent à leur avantage (pénalités, radiations, plaintes, etc.), je vous laisse imaginer ce qu'en feront les forces de l'ordre qui obéissent à l'establishment.
 
Cette expérimentation se déroule aux états unis pour le moment, mais combien de temps avant que cela n'arrive jusque chez nous ? Le veilleur
 
La ville de New York a déjà acheté quelques modèles de Go...

Le gouvernement s'apprête à faire voter un projet de loi de programmation militaire 2014-2019 dont certaines dispositions étendent les possibilités de surveiller en dehors de toute action judiciaire les données numériques de dizaines de milliers de citoyens considérés comme de potentiels « ennemis d'État » et de savoir qui ils appellent et qui les joint, de les localiser en temps réel à travers leurs téléphones, leurs ordinateurs.
 
Désormais, toute la communauté du renseignement sera mobilisée, de l'Intérieur à la Défense, en passant par Bercy, pour des motifs bien plus large que le seul risque terroriste, comme la prévention de la criminalité. Ce régime d'exception risque donc d'être appliqué à toutes les infractions.
 
Les promoteurs de ce texte font valoir que des garanties seront accor...

Nom de code : « Stellar wind » (vent stellaire). Ce nom de code désigne le plus vaste projet d'espionnage jamais réalisé par un état. Sortie prévue à l'été 2013, aux Etats-Unis. Bien mal partis nos amis américains à en juger par le remarquable article de James Bamford dans Wired (cf. www.wired.com : « The NSA is building the country's biggest spy center - watch what you say » - 15 mars 2012).

Rongé jusqu'à l'absurde par son obsession sécuritaire, l'exécutif yankee est en train de fignoler, avec l'aval sournois du Congrès, les derniers détails de ce qui pourrait bien constituer l'une des ultimes étapes avant la mise du pays sous un régime totalitaire digne d'Orwell (lien), n'ayant plus grand chose à envier à celui de l'ex-Allemagne de l'Est ; la technologie en plus.

L'acte final se joue ...