Recherche du mot clé « déchets radioactifs » (15 résultats)


La situation qui était déjà plus que critique dans la région de l'Alberta s'aggrave de jour en jour, et les gigantesques incendies qui avaient récemment forcé une évacuation massive des habitants et ouvriers de Fort McMurray menacent maintenant directement les installations pétrolières des sables bitumineux.

Autant dire que si ces murs de flammes ne sont pas rapidement stoppés, nous allons assister à un « feu de joie » d'une ampleur rarement atteinte. L'article n'en fait pas mention, mais la Commission canadienne de sûreté nucléaire (CCSN) a dépêché il y a 48 heures deux spécialistes à Fort McMurray pour évaluer les dangers nucléaires dans la région.

Ces derniers auraient pour but de « confirmer la sécurité radiologique des appareils autorisés qui se trouvent dans les zones touchées e...


Encore une information importante qui ne semble pas préoccuper nos chers médias officiels, et qui pourtant ne devrait pas être occultée car elle indique la présence de déchets radioactifs enterrés non loin de Fort McMurray ou les terribles incendies font des ravages et ne sont toujours pas contrôlés.

Bien que la directrice des communications se veuille rassurante à ce propos, le passé nous a démontré que certaines catastrophes (naturelles ou pas) ont parfois des impacts qui ne sont pas anticipés dans les rapports préventifs de sécurité.

Autre anecdote scandaleuse, des employés d'une société pétrolière au nord de Fort McMurray disent qu'on leur interdit d'évacuer leur lieu de travail, malgré le brasier qui prend de l'ampleur...

Le Veilleur

Les déchets radioactifs de Fort McMurray sont ...

Depuis le 5 février 2014, un accident nucléaire de grande ampleur - qui pourrait être un prélude à une catastrophe nucléaire - est en cours au centre de stockage profond de déchets radioactifs au Nouveau Mexique (USA).
 
Un incendie dans la zone nord puis, 9 jours plus tard, un relâchement de radioactivité dans la zone sud se sont produits au WIPP (Waste Isolation Pilot Plant) qui est prévu pour entasser 176.000 m3 de déchets transuraniens contenant notamment de l'Américium et du Plutonium, issus d'activités nucléaires de défense (recherches militaires et production d'armes nucléaires). Un ou plusieurs containers se sont ouverts, à 655 mètres sous terre, suite à une explosion d'origine chimique. La radioactivité la plus terrible - Plutonium, Americium - s'est échappée et s'échappe encore...

La construction à Marcoule du réacteur Astrid se prépare discrètement, et c'est cette année que l'Etat doit donner pour cela le feu vert. Or, il s'agit d'un réacteur destiné à relancer la filière plutonium, de la taille de près d'un demi Superphénix.
 
C'est très grave, il ne faut pas laisser faire. Six semaines après son élection, le président François Hollande aurait signé l'autorisation de poursuivre l'étude préliminaire à la construction du réacteur ASTRID, décision passée presque inaperçue, mais d'importance considérable.
 
Quel est l'enjeu ? La relance de la filière plutonium-sodium suite à Phénix et Superphénix, par la construction d'un réacteur dit de IVe génération ou surgénérateur, ou encore réacteur à neutrons rapides (RNR), avec comme combustible du plutonium associé à l'uranium...

Le réacteur EPR de Finlande est en cours d'abandon par Areva qui retire ses salariés. Le crash de l'industrie nucléaire française précède celui de l'ensemble de la filière...
 
Le quotidien économique finlandais Kauppalehti a confirmé (*) ce vendredi 28 février 2014 les informations qui circulaient depuis quelques temps au sujet du chantier du réacteur EPR situé à Olkiluoto (Finlande) : le constructeur du réacteur, le français Areva, vient de mettre un terme aux contrats de travail d'une cinquantaine de contremaîtres, les derniers encore en poste devant suivre la même voie fin mars.
 
Il s'agit donc d'une véritable bérézina pour Areva qui abandonne le chantier de ce réacteur, commencé en 2005, désormais pratiquement à l'arrêt, et sous peu totalement stoppé. Officieusement, la mise en servic...