Recherche du mot clé « crime contre l'humanité » (3 résultats)


Le réchauffement climatique est-il prouvé, et si oui est-il réellement du à l’activité humaine ? Ces questions qui provoquent régulièrement de nombreux débats enflammés entre ceux qui soutiennent la théorie officielle et leurs opposants ne devraient bientôt plus se poser.

Il semble en effet que nous assistions au divorce entre liberté d’opinion et sciences puisque la justice s'en mêle et désire rendre illégal et passible de poursuites le fait de nier le réchauffement climatique anthropique. Nous pouvons également constater que le négationnisme, qui pour rappel désigne la contestation ou la minimisation des crimes contre l'humanité soit désormais tacitement étendu aux personnes en désaccord avec les version scientifiques officielles !

Cette aberration juridique qui n'est autre qu'une n...

On croit rêver ! L'absurdité d'un tel évènement n'a d'égal que la connerie chronique d'un gouvernement qui a su se hisser sans le moindre complexe au sommet de la débilité extrême ! faute de vouloir se pencher sur les problèmes qui préoccupent réellement le peuple (chômage, pauvreté, crise, etc.), ces incapables notoires n'ont visiblement rien d'autre à faire que traumatiser des gamins de 17 ans pour une bête « quenelle ».
 
Dans la même veine, mardi matin, l'une des boutiques parisiennes de l'enseigne Diesel, avenue de l'Opéra (Ier), a dû subitement fermer ses portes après de multiples menaces de mort. En cause : la posture « étrange » d'un de ses mannequins en vitrine. D'après des photos diffusées sur les réseaux sociaux, le modèle féminin reproduit une « quenelle » (il est donc conseil...

Trop. La goutte d'eau de la misère a fait débordé mon vase de l'acceptable. Le hasard m'a -encore- fait tomber sur une répulsion. Une jambe gonflée. Des plaies ouvertes qui laissent entrevoir ici et là une musculature. Des plaies non soignées et un début de gangrène. Des plaies laissées à l'air libre, purulentes. Mais l'homme marche, boitillant, sans paraître se plaindre. Sa dose de drogue en poche, peut-être, lui fait oublier sa condition physique. Le risque prochain de perdre sa jambe gauche ne semble pas le perturber. Sa vie ne semble rien valoir pour la troïka.
 
Trop. En 2010 déjà, un autre mendiant était dans des conditions comparables. C'était son bras entaillé qui laissait entrevoir son triceps. Sans trucage. Analyse anatomique en pleine rue, en plein jour, dans le quartier de Ker...