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Un chercheur de l'institut français de recherche pour l'exploitation de la mer (Ifremer) se fait nommer pour une durée de trois ans à l'organe scientifique le plus influent auprès de la Commission européenne et change de casquette pour rejoindre la flotte d'Intermarché précisément 90 jours plus tard, entrant ainsi en conflit d'intérêt flagrant avec sa position. C'est ce que révèle aujourd'hui l'association BLOOM oeuvrant pour la préservation des océans profonds.

Une nomination contradictoire
 
Lorsque le 27 octobre 2010, François Théret est nommé membre du Comité scientifique, technique et économique de la pêche (CSTEP), organe chargé de conseiller la Commission européenne en matière de politique des pêches et notamment de donner un « avis crucial » [1] pour la fixation annuelle des tota...

712 des 831 dossiers examinés depuis septembre ont été rejetés, soit 85 % du total. C'est pas mal pour une commission qui se dit « indépendante »... Derrière ces chiffres il y a des gens atteints dans leur intégrité physique qui souffrent, et qui se trouvent déboutés. Ils ne représenteront plus leur plainte, car ils sont sous assistance respiratoire et sont, au propre comme au figuré,  « à bout de souffle ». Ce en quoi Servier a gagné ! Et ça ne vous révolte pas ?
 
Les laboratoires Servier depuis des dizaines d'années, en plus d'avoir fait des MILLIERS de victimes, ont littéralement pourri et compromis tout le milieu de la santé (lien). Cela se voit ici de façon spectaculaire, et cela vous donne une bonne leçon pour l'avenir si vous êtes victime d'un médicament frauduleux (lien)... « Eri...

Un projet de directive européenne prévoit de pénaliser la possession et la distribution d'outils de hacking pour lutter contre la cybercriminalité. Une disposition aberrante y compris aux yeux de plusieurs communautés d'experts en sécurité informatique.

«Contre-productif», «stupide», un «danger pour l'Europe», les spécialistes de la sécurité informatique interrogés par OWNI ne mâchent pas leurs mots pour décrire le projet de directive européenne qui vise à étendre à toute l'Union européenne ce qui existe déjà en France depuis la Loi pour la confiance dans l'économie numérique (LCEN) de 2004 : la répression du hacking. Qui est à la base un usage créatif des technologies et n'a donc rien d'illégal en soi.

En résumé : «Les cyberattaques sur des systèmes de communication deviendrait une infra...