Recherche du mot clé « colère sociale » (3 résultats)


Rester silencieux sur le drame de la soirée du 14 juillet a été un choix de ma part, car devant l'ampleur de cette tragédie et du cortège habituel de théories qui fusent de toutes parts en pareille circonstances, j'ai préféré attendre un peu que les choses s'éclaircissent. A cela vient s'ajouter le fait que ce soir la, ma compagne et moi aurions pu faire partie de la triste liste des victimes si notre répulsion envers les foules de touristes et la ville de Nice ne nous avaient dissuadés de nous y rendre...

« Tout mais pas Nice », c'est à peu près en ces termes qu'était envisagée une soirée en amoureux dans un restaurant pour l'évènement du feu d'artifice du 14 juillet. C'est à l'issue d'une très agréable soirée passée dans un établissement situé au port de saint Laurent du var, et aprè...

Le gouvernement du Parti socialiste français du président François Hollande a ordonné la mobilisation des services secrets et de la police pour mettre sous surveillance les travailleurs qui se battent contre le chômage de masse et les fermetures d'usines.
 
Le ministre de l'Intérieur français, Manuel Valls, a révélé mardi dernier que sa police politique est pleinement mobilisée pour espionner la révolte grandissante des travailleurs des usines où sont prévus des licenciements ou bien qui seront fermées. Il a dit que ces mesures étaient nécessaires compte tenu du risque d'« implosions ou explosions sociales ».
 
Interviewé sur BFM TV, il a ajouté :
 
« La colère sociale, avec les conséquences de la crise économique et financière, la précarité, le chômage, les plans de licenciements, elle est ...

Malgré la colère de la rue, qui a rassemblé 100.000 personnes autour du Parlement grec, les députés ont voté un nouveau plan d'austérité de 18 milliards d'euros d'économies supplémentaires, exigé par les créanciers internationaux du pays (UE, BCE, FMI). Cette adoption était nécessaire avant le versement de 31,2 milliards d'euros par la Troïka avant le 16 novembre pour éviter le défaut. Pendant ce temps la colère sociale est encore montée d'un cran après deux jours de grève générale.
 
L'adoption ne se sera pas faite sans douleur et il aura fallu se contenter d'une très courte majorité, 153 voix sur 151 nécessaires, alors que la majorité disposait initialement de 176 députés. De fait, depuis plusieurs semaines, une atmosphère frondeuse régnait au sein de la coalition. Surtout entretenue pa...