Recherche du mot clé « chercheurs russes » (9 résultats)


Cette publication fait suite à un article paru vers la fin 2012, ou des scientifiques russes affirmaient avoir découvert en Sibérie avec des collègues sud-coréens des cellules de mammouth au noyau apparemment « vivant », et annonçaient que cette découverte allait peut-être pouvoir permettre le clonage de ce pachyderme disparu il y a des millénaires de la surface de la Terre.

Quatre années se sont écoulées depuis, et la situation semble avoir considérablement avancé puisque la première phase de clonage du mammouth vient d'être lancée, propulsant au rang de réalité le concept de clonage d'animaux préhistoriques qui fût à l'origine de la série cinématographique américaine de science-fiction « Jurassic park ».

Fini donc les amusements tel le clonage de la brebis Dolly, on passe ici aux choses...

Les chercheurs russes se sont déclarés prêts à coloniser la Lune dans un projet élaboré par l'Académie des sciences de Russie, l'agence spatiale Roskosmos et l'Université Lomonossov de Moscou [1]. Ce projet n'est pas nouveau et a déjà été évoqué à plusieurs reprises, comme en 2012 [2], puis un peu plus tard en 2013 [3], ou encore en début de cette année [4].
 
On pourrait voir dans cette annonce un message visant à démontrer une supériorité technologique russe, comme au temps de la guerre froide, qui d'ailleurs semble à nouveau pointer le bout de son nez, mais le contexte est ici un peu différent, tout comme les enjeux. Si à l'époque la chute de l'ex URSS a entrainé avec elle un déclin technologique temporaire, l'arrivée au pouvoir de Vladimir Poutine a changé la donne, ce dernier ayant ...

Un groupe de chercheurs russes est revenu des rives du lac mongol Khyargas Nuur. Ils ont essayé de découvrir d'où venaient les traces qui apparaissent régulièrement sur les rives du lac. Elles pourraient appartenir à un grand reptile.
 
Les grandes traces sur les rives du lac Khyargas Nuur ont été découvertes au milieu des années 1980 lorsque des membres d'une expédition géologique soviético-mongole dirigée par Viktor Iarmoliouk s'étaient arrêtées là pour se reposer. Les années suivantes, les géologues y ont encore fait une halte à plusieurs reprises. Des zoologues y sont allés aussi. À chaque fois, les scientifiques ont vu des groupes de traces relativement fraîches, s'étalant à plus d'un kilomètre et demi de l'eau, comme si un reptile était sorti de l'eau et était resté un bon moment su...

Ce n'est pas la première fois qu'une découverte d'objet datant d'environs 300 millions d'années est faite, évoquant dans le plus grand trouble une provenance artificielle. Certains supportant la théorie des « ancients aliens » vont inévitablement faire allusion à une fabrication extra-terrestre, ce qui est peut être le cas, mais je suggère pour ma part une autre théorie à explorer : Et si l'être humain avait déjà colonisé la terre, y ayant developpé elle aussi une société basé sur une grande technologie ? Un cataclysme aurait pu mettre fin à cette société, ou pire encore, l'auto destruction d'elle même par la guerre, comme c'est en train d'être le cas pour nous... Le veilleur.

Une baguette métallique édentée, pressée dans du charbon, a été retrouvée par un habitant de Vladivostok, alors ...

Hypermédiatisée en France, l'étude du professeur Séralini est arrivée aux oreilles de Moscou.
 
Interpellées par ses résultats, les autorités russes ont suspendu « temporairement » l'importation du maïs NK603 génétiquement modifié de la marque Monsanto, le temps que des chercheurs fassent une contre-expertise, a rapporté le site du Nouvel Observateur.
 
« Une décision qui aura peu d'impact », a confié un porte-parole de Monsanto au Wall Street Journal, puisque la Russie est un exportateur net de céréales.
 
L'agence russe de protection des consommateurs Rospotrebnadzor indique dans un communiqué placé sur son site cette semaine que « l'importation et la commercialisation en Russie du maïs OGM NK603 (de Monsanto, ndlr) est temporairement suspendue », le temps que des chercheurs russes examin...