Recherche du mot clé « changements climatiques » (36 résultats)


Ce titre aurait pu être une métaphore, mais il doit aujourd'hui être considéré au sens littéral, et si ce qui suit reste encore hypothétique, le simple fait qu'il soit réellement envisagé en haut lieu ne peut que nous alarmer sur les décisions à venir.

Avant d'aller plus loin, je tiens à préciser que si par le passé il m'était arrivé d'aborder le délicat sujet des « chemtrail », j'ai depuis le temps pris mes distances avec ces théories. De nombreux arguments des partisans ayant été démontés en règle, tout comme des images manipulées « d'avions porteurs/diffuseurs », et face au manque de nouveaux éléments crédibles, j'ai choisi de me désolidariser de cette cause.


Mais cela n'invalide pas pour autant le principe de géo-ingénierie et les tentatives de régulation météorologiques ou climat...

Si une contribution d'origine humaine ne peut être niée concernant les changements climatiques que nous observons, dont les causes sont liées à une variabilité cyclique naturelle dépendante de facteurs aussi variés que nombreux et complexes, le GIEC (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat) n'a eu de cesse d'affirmer que seule une responsabilité d'origine exclusivement anthropique ne pouvait en être la cause, utilisant en ce but des « preuves emblématiques » telles que la population des ours polaires - qui semble en fait se porter bien - ainsi que le recul de glaciers.

C'est d'un de ces glaciers dont il est question aujourd'hui, celui des Alpes, et si un recul est réellement constaté de nos jours, une nouvelle étude démontre que cela s'est déjà produit à maintes ...


C'est après une période d'inactivité passagère que je reprend la plume, ou plutôt le clavier, pour aborder aujourd'hui un sujet délaissé depuis le mois de juillet 2016 : le sempiternel « Réchauffement climatique ». Dans une récente publication, Frits Bolkestein - dirigeant du parti libéral néerlandais, ministre de la Défense et Commissaire de l'Union Européenne - évoque les intellectuels qui prêchent le catastrophisme climatique et dénonce les scénarios aussi alarmistes qu'inexacts qui figurent dans le rapport du Club de Rome (« Limits to Growth », ou rapport Meadows) publié en 1972 par Dennis Meadows, et actualisé en 2012 par le Smithsonian Institute.

Il n'est aucunement question pour moi de dénigrer la responsabilité humaine dans la dégradation ou même la destruction de notre environ...

La nouvelle m'est parvenue de spaceweather le vendredi 13 de ce mois (sic), mais je n'avais pu la traduire faute de temps. Par chance, une adaptation en a été faite par le site La Terre du Futur que je salue au passage.

Cette information est importante, puisqu'elle démontre d'une part que le dogme scientifique officiel concernant les fluctuations du champ magnétique terrestre est en train de changer, et d'autre part car il est constaté que l'affaiblissement de ce dernier s'accélère.

Malgré tout, il subsiste à mes yeux des incohérences dans les discours des scientifiques qui, comme cela se produit souvent, persistent à ne pas vouloir réviser leurs chiffres malgré l'aveu d'une incompréhension dans un domaine encore mal appréhendé. Pour cet exemple, alors que ces scientifiques reconnaiss...


La récente visite à Cuba du président américain Obama et du dégel des relations entre les deux pays ont fait la une des médias officiels, mais après presque 90 ans d'embargo et de rupture de relations diplomatiques, et ne pouvant ignorer le fait que pour l'occident, tout rapprochement politique ne saurait être dissocié d'intentions géopolitiques stratégiques ou financières, quelles sont les réelles intentions des États-unis vis à vis de Cuba ?

Selon moi, les raisons de ce rapprochement sont multiples, et bien évidemment non dénuées d'intérêts. En premier lieu, la maison blanche doit subir de fortes pressions du lobby pétrolier, particulièrement après que Cuba se soit déclaré ouverte à « tous types d'affaires » avec les compagnies pétrolières américaines en vue exploiter ses réserves na...