Recherche du mot clé « biodiversité » (46 résultats)

Le géant français Veolia fait encore parler de lui, et une fois encore il n'est pas question d'éloges pour cette multinationale pour qui la gestion de l'eau n'est qu'un prétexte afin de générer des bénéfices astronomiques, tout en se moquant éperdument de la qualité des services qu'elle est censée délivrer, et donc au mépris de la condition humaine.

A l'étranger, Veolia n'en est pas à son coup d'essai puisque la société qui s'est implantée en Inde navigue toujours entre scandales financiers, augmentation indécente des tarifs de l’eau, et conflits avec les résidents et les élus locaux. Selon un magazine indien, en juin 2013, sur trente projets, aucun n’aurait encore tenu ses promesses, bien que le prix de l’eau ait augmenté en moyenne de 100% !

De même en Roumanie ou la multinationale ...


Tout le monde connaît Monsanto, le monstre (à plus d'un titre) de l'agro-alimentaire dont la sinistre réputation n'est plus à faire. Mais certains d'entre-vous ne connaissent peut être pas ou mal un autre géant tout aussi glauque qui n'a pas à rougir devant le premier, à savoir Syngenta.

Pour rappel, Syngenta est une société suisse spécialisée dans la chimie et l'agroalimentaire, issue de la fusion des sociétés AstraZeneca et Novartis. Elle est le leader mondial dans la recherche liée à l'agriculture, en particulier la production de produits phytosanitaires et semences. Syngenta emploie environ 25 000 personnes dans plus de 90 pays (chiffres de 2009).

Un passage provenant de wikipédia est éloquent :

Selon des médias alter-mondialistes, Syngenta serait l'employeur d'une milice privée qui in...

De plus en plus de produits « naturels » contenant de la stévia arrivent sur le marché. Pourtant, contrairement aux dispositions prévues par la Convention sur la biodiversité, les peuples Guarani du Paraguay et du Brésil, qui ont découvert les vertus édulcorantes de cette plante, ne bénéficient pas des retombées économiques de leur savoir ancestral...

Connaissez-vous la stévia ? Cette petite plante d’Amérique du sud a l’étonnante capacité de donner un goût sucré aux aliments, sans avoir les inconvénients du sucre, source d’hypertension, d’obésité ou de diabète. Cultivée depuis plusieurs siècles par le peuple guarani, qui vit des deux côtés de la frontière entre le Paraguay et le Brésil, la stévia connaît depuis quelques années un véritable succès mondial. La demande pour des produits nat...

Alors que de récentes études de chercheurs australiens alertent que 99% des échantillons de coraux étudiés dans la grande barrière de corail dénotent les traces d'un blanchissement annonçant leur prochaine mort, des autorisations d'exploitation minière viennent d'être accordées à un groupe industriel malgré les dangers évidents.

Ce deuxième « poumon » de la planète pour son apport en oxygène, et qui rappelons le, est un patrimoine mondial sous l'égide de l'Unesco depuis 1981, avait réussi à échapper à la menace du lobby du gaz de schiste en 2013. Toujours sous des prétextes énergétiques, c'est au tour du charbon de menacer cette fois la grande barrière de disparition.

Nous constatons une fois de plus qu'au sein du système consumériste dans lequel nous vivons, tout à un prix, et celui ...

C'est une belle victoire de la société civile : le Conseil d'Etat a suspendu le 6 mai les autorisations d'épandage aérien de pesticides en France. La bataille juridique a été menée par des environnementalistes antillais.
 
La semaine dernière, des associations antillaises étaient venues à Paris pour présenter devant le Conseil d'Etat, une demande d'abrogation de l'arrêté permettant de déroger à l'interdiction de l'épandage aérien de pesticides en France. Nous avions rencontré Béatrice Ibéné, présidente de l'Association pour la Sauvegarde et la réhabilitation de la faune des Antilles (ASFA) et porte-parole du mouvement de lutte contre les épandages aériens en Guadeloupe.
 
Le Conseil d'Etat vient de donner sa réponse : son ordonnance interdit cette pratique en France et condamne les ministèr...