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Vous vous souvenez peut-être de la possible découverte, mi-août, de pyramides dans le désert égyptien grâce à Google Earth (lien). De son bureau de Caroline du Nord, une archéologue américaine avait cru repérer deux sites dans le bassin du Nil, à 150 kilomètres l'un de l'autre, présentant des monticules de forme inhabituelle. L'un trois fois plus grand que le site de Gizeh, l'autre à la disposition semblable à ce même site.

Mais en fait, non. Paola Davoli, une égyptologue italienne de l'université de Salento qui a longtemps étudié la région, a écrit à NBC News (lien) pour expliquer que s'il y a peut-être quelques ruines dans ces zones, il ne s'agit pas de pyramides.

« Les sites visibles sur Google Earth sont bien connus depuis 1925, quand ils ont été étudiés par Gertrude Caton-Thompson ...

Plus besoin de traîner ses guêtres dans le sable brûlant pour jouer les Indiana Jones. L'archéologue américaine Angela Micol a fait une découverte intéressante en restant assise devant son ordinateur en Caroline du Nord.
 
La spécialiste, qui analyse des images satellites depuis 10 ans, vient de découvrir deux sites encore inconnus dans le bassin du Nil. Sa source d'information: l'outil Google Earth (lien) !
 
Le premier semble comporter quatre pyramides, dont la plus grande mesure 45 mètres de côté, rapporte Angela Micol sur sa page internet (indisponible au moment de la publication de cet article).
 
Le second site pourrait également abriter quatre pyramides de 30 et 76 mètres de côté. Pour l'égyptologue Nabil Selim, la taille des petites buttes rappelle les pyramides de la 13e Dynastie.

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Pêcheurs, éleveurs et autres habitants du pourtour du Lac Turkana, au Kenya, suivent avec angoisse la construction, à quelques centaines de km plus au nord en Ethiopie voisine, d'un méga-barrage qui portera un coup fatal, disent-ils, à leur lac classé au patrimoine de l'Humanité.
 
Plus grand lac désertique au monde, avec 250 km de long et 60 km à sa largeur maximale, le Turkana et ses reflets de jade est un joyau fragile, dans un environnement aride déjà éprouvé par le réchauffement climatique. «C'est un lac d une beauté étonnante, et d'ici soixante ans, vous ne verrez plus de gens autour, plus de poisson, ce sera un lac mort», assure le député local Joseph Lekuton.

Une seconde mer d'Aral ?
 
En amont du fleuve Omo, qui apporte au lac Turkana 80% de son eau, l'Ethiopie construit depuis 2...