Recherche du mot clé « banques européennes » (6 résultats)


« Brexit », le terme martelé par tous les médias, officiels ou non, depuis quelques jours, et qui in fine, signifierait la sortie de la Grande-Bretagne de l'Union Européenne, est-il si dangereux pour le reste des autres pays comme on tente de nous le faire croire ? Serait-il au moins possible ?

Mes confrères ayant abordé le sujet, je me devais d'en faire autant, mais je vous avoue que mon idée première était d'attendre les résultats avant de spéculer sur ce qui me semble être ni plus ni moins qu'une mascarade distrayante pour les badauds. On voudrait donc nous faire croire qu'un pays aussi impliqué que l'est l'Angleterre dans l'avènement du Nouvel Ordre Mondial, autoriserait le petit peuple à décider de son avenir, à un moment ou cet empire militaro-économique est au plus mal en tous p...

Plusieurs banques américaines, dont JPMorgan et Bank of America, sont visées par une enquête menée aux États-Unis sur des circuits de blanchiment d'argent qui auraient pu financer le trafic de drogue ou des activités terroristes, affirme le New York Times samedi.
 
La plus grande banque américaine devient ainsi la dernière cible en date d'une enquête élargie sur la façon dont les banques évitent les transactions liées à l'argent provenant de la drogue ou des pays visés par des sanctions

« Les autorités fédérales et locales enquêtent sur quelques-unes des plus grandes banques américaines qui auraient failli dans leur surveillance de transferts d'argent liquide (...), une faille qui pourrait avoir permis à des trafiquants de drogue et à des terroristes de blanchir de l'argent sale »
, indique...

Après les banques, voici qu'un des plus importants fonds souverain du monde et qu'une des plus grosses compagnies d'assurance vie d'Europe se désengagent...
 
Nous évoquions (lien), il y a quelques jours, les entreprises qui quittaient les banques européennes, soit pour des banques américaine, soit pour des banques « maison ». En fait, le phénomène prend de l'ampleur. Mais plutôt que de vous parler d'entreprises, ce qui donnerait l'impression de se répéter (et très certainement la cause en reste la même, les algorithmes !), je vais évoquer avec vous aujourd'hui deux cas qui me semblent différents, et relativement inquiétants par la conjugaison des faits.
 
Tout d'abord, évoquons un pays. La Norvège. Le fonds souverain de Norvège (lien), 600 milliards de dollars (3 693 267 088 651 NOK), excu...

Depuis le début de la crise, les Etats soutiennent les banques à bout de bras. La socialisation des pertes bancaires en Europe a surtout pris la forme de recapitalisations. Recapitaliser, cela revient à augmenter les fonds propres d'une banque.
 
Dans le secteur bancaire, les fonds propres désignent l'argent qui, à la différence des dépôts des clients ou des emprunts effectués auprès d'autres établissements, n'appartient qu'à la banque. Dans le cas des banques en difficulté, l'ajout de capitaux propres a surtout servi à compenser les dettes qu'elles avaient contractées.
 
Effet levier
 
Le monde bancaire s'est, en effet, beaucoup endetté, ces dernières années, via ce que l'on appelle les effets de levier. L'effet de levier consiste à avoir recours à l'endettement pour augmenter la rentabilité...

Crise de la zone euro oblige, le groupe pétrolier préfère placer ses liquidités dans des banques américaines.
 
Shell préfigure-t-il un « bank run » des grandes entreprises vis-à-vis des banques européennes ? Le groupe pétrolier anglo-néerlandais est en train de retirer une partie de ses liquidités des banques européennes, affirme le journal The Times dans son édition de lundi, citant le directeur financier de Shell, Simon Henry.
 
« En raison de la crise, nous n'avons plus la même volonté de prendre des risques de crédit en Europe », explique le dirigeant. Qui préfère désormais placer les 15 milliards de dollars de liquidités de Shell dans des banques américaines ou les investir en bons du Trésor américain.
 
Ce mouvement n'est pas sans rappeler celui de Siemens. En septembre 2011, en plei...