Recherche du mot clé « arrêté municipal » (3 résultats)

Le droit à l'hébergement d'urgence va t-il être bafoué ? Ce 11 juin, le prêtre Gérard Riffard comparait au tribunal de police de Saint-Étienne pour avoir enfreint un arrêté municipal qui « interdit l'hébergement dans les locaux de l'église Sainte-Claire pour des raisons de sécurité », explique le diocèse.
 
Ce dernier soutient depuis treize ans l'association Anticyclone présidée par le curé, qui accueille et accompagne les demandeurs d'asile, tout en organisant un certain nombre d'ateliers pour faciliter leur intégration. L'association a également accueilli dans les locaux de l'église Sainte-Claire située à Montreynaud, un quartier populaire de Saint-Étienne, des mineurs isolés ainsi que des familles avec des jeunes enfants.
 
« C'est même parfois les services de l'État qui aiguillent ces...

Une petite ville du Colorado pourrait offrir une récompense à qui abattra un drone du gouvernement fédéral qui survole le territoire de la commune.
 
À 55 kilomètres à l'est de Denver, dans le village de Deer Trail, 546 habitants, on ne badine pas avec la conception qu'on se fait de la liberté. On n'accepte pas que le gouvernement fédéral puisse venir se mêler d'affaires qui ne le regardent pas et violer son « espace aérien souverain ». Or les drones civils, encore en phase de test sur le sol américain, devraient connaître un essor très fort dans les prochaines années. Alors, à Deer Trail, on se dit prêt à employer les grands moyens : un arrêté municipal pourrait prochainement proposer un permis de chasse très particulier puisqu'il autoriserait son détenteur à s'attaquer aux drones.
 
L'i...

Vendredi 29 juin, les chiens des punks étaient embarqués par la police...

Cindy, une punkette, crête rose, chaîne autour du cou, tatouages, est en larmes. Elle protège ses deux chiennes, Louna et Créteuse. Refuse de lâcher les laisses. Autour, la foule se rassemble. Les policiers sont tendus.
 
Opération coup de poing contre les marginaux, squattant l'entrée de la place du Colombier, devant le centre commercial Les Trois Soleils, hier après-midi. Trois fourgons de police, un de la fourrière, ont débarqué avec une vingtaine d'hommes. Ils ont embarqué une dizaine de chiens, sous les protestations véhémentes de leurs propriétaires et de nombreux passants, émus. Bousculade. Ambiance lourde.
 
« Je trouve ça choquant, lâche Louis, qui promène une poussette. Ces gens n'ont que leur chien. » « Sca...