Recherche du mot clé « amphétamine » (6 résultats)


Après ma récente publication sur la tragédie survenue à Nice le soir du 14 juillet, celle-ci étant à mes yeux suffisamment complète et éloquente, je ne désirais pas revenir sur ce sujet, mais des éclaircissements importants découverts sur Le club des médecins blogueurs m’amène à penser que la thèse d’un déséquilibré mental se confirme.

Très loin de moi l’idée de déresponsabiliser cet ignoble personnage de ses actes, mais plutôt de mettre du plomb dans l’aile à la théorie officielle d’une « radicalisation expresse », ou encore d’un « djihad minute », et qui tente maladroitement de justifier des mesures inefficaces et couvrir la responsabilité de nos dirigeants. J’ai mentionné dans mon dernier article le témoignage d’un psychologue qui avait diagnostiqué en 2004 un début de psychose chez M...


Voici une information qui va ravir les fans de matrix, car elle révèle que ce que nous prenons pour la réalité n’en est en fait qu’une parmi d’autres. On pourrait même parler de réalités alternatives, ou encore évoquer une réalité relative.

Pour commencer, notre vision ne perçoit qu’une infinitésimale fraction du spectre lumineux existant, ce qui réduit à peau de chagrin les informations qui parviennent à l’œil puisque ce dernier fonctionne en captant la lumière afin de l’analyser. Cette « fraction » d’informations arrive ensuite de manière diffuse aux photo-récepteurs de l’œil chargés de les rassembler et de les transmettre au cerveau.

Ce signal perçu par le cerveau n’est jamais absolu puisque seule la différence d’intensité perçue entre les photo-récepteurs est retenue et non le niv...

L'industrie de la psychiatrie moderne est officiellement devenu folle. Pratiquement chaque émotion ressentie par un être humain - la tristesse, le chagrin, l'anxiété, la frustration, l'impatience, l'excitation - est désormais considéré comme un « trouble mental » exigeant un traitement chimique (avec des médicaments sur ordonnance, bien sûr).
 
La nouvelle édition de la bible des psys, le  « DSM-5  », qui devrait être publiée dans quelques mois, est passé du statut de manuel de référence médicale à celui de témoignage de la folie de l'industrie elle-même. « Les troubles mentaux » inscrits dans le DSM-5 sont des « troubles d'anxiété généralisée » ou TAG pour faire court. Ils peuvent être diagnostiqués chez une personne qui se sent un peu inquiète de quelque chose à faire comme par exemple ...

Son nom chimique : la pseudoéphédrine. Les chimistes reconnaîtront sans peine qu'il s'agit là d'une amphétamine substituée avec un groupement hydroxyle et un groupement méthyle. En clair, la substance active des « antirhumes » n'est autre qu'une énième amphétamine cachée.
 
Ces « petits médicaments » de confort, vous les trouverez sous le nom de Dolirhume (Sanofi), Rhinadvil (Pfizer), ou encore Sudafed (GSK). Il en existe encore une liste longue comme un bras de la Seine. Ce sont tous ces « petits trucs » que l'on prend lorsque l'on a le nez qui coule un peu. Oui mais une amphétamine, ça n'a rien d'anodin.
 
Or, lorsque la presse a diffusé la « nouvelle alerte du Centre Régional de Pharmacovigilance de Toulouse » sur le sujet, elle a omis de préciser ce petit détail pharmacologique de rien ...

Dans le dernier numéro du New England Journal of Medicine, Kevin Outterson de la Faculté de Droit de Boston revient sur l'amende record de 3 milliards de dollars payée par la firme pharmaceutique GlaxoSmithKline (GSK) pour tromperie généralisée, dissimulation d'effets secondaires graves et corruption. Mais 3 milliards, est-ce vraiment dissuasif ?
 
GSK a plaidé coupable pour avoir frauduleusement promu deux antidépresseurs : le Paxil, commercialisé chez nous sous le nom de Deroxat et le Wellbutrin, une amphétamine commercialisée en France comme traitement pour arrêter de fumer : le Zyban.
 
Glaxo a reconnu avoir envoyé par exemple des médecins à Hawaii, en Jamaïque et aux Bermudes à des conférences factices, avoir rémunéré un scientifique pour manipuler les données d'une étude clinique pou...