Recherche du mot clé « The Telegraph » (5 résultats)

La chute de l'empire américain continue, entrainant dans son sillage les symboles qui furent à l'origine de sa grandeur d'autrefois. Après la faillite de Détroit, qui fût autrefois un pôle logistique incontournable, c'est aujourd'hui Las Végas - icône du gigantisme américain, mais aussi de sa décadence -, qui s'apprête à disparaître.
 
Il n'est pas question ici d'analogie concernant la cause de cette chute, puisque celle de Détroit est le fruit d'une gestion économique calamiteuse ayant engendré une dette colossale, mais bien d'une idéologie absurde épaulée d'une lignée politique insouciante du long terme à laquelle le slogan débile « Yes we can » colle parfaitement. Construire un oasis de luxure (et de débauche) au beau milieu d'une zone désertique, et donc de facto ou l'eau est une denr...

L'incident du 21 août dernier où des armes chimiques ont fait entre 355 et 1300 morts dans la banlieue Est de Damas aurait été produit par des rebelles syriens selon le très crédible journaliste Dale Gavlak, correspondant au Moyen-Orient pour l'Associated Press depuis deux décennies.
 
Les puissances occidentales ont blâmé les forces de Bachar al-Assad, mais selon les témoignages recueillis par Gavlak, cette attaque serait en fait le résultat d'une mauvaise manipulation d'armes chimiques fournies par l'Arabie Saoudite !
 
Selon le journaliste de l'Associated Press (probablement pour peu de temps encore), de nombreux médecins, résidents de Ghouta, des combattants rebelles et leurs familles, prétendent que certains rebelles ont reçu des armes chimiques par l'intermédiaire du chef du renseign...

La Russie surenchérit la mise de cette partie de poker, plus que d'échec maintenant. A notre sens, si ceci se vérifiait, cela servirait à aider les occidentaux à sortir de cette galère, car maintenant, plus personne ne peut plus reculer : L'empire a trop gesticulé à tort, les décisions tardent car beaucoup de monde dans le politique se rend compte que c'est une grosse galère, de l'autre côté, la Russie ne peut pas se désengager sans perdre la face et de toute façon elle ne le désire pas...
 
Donc que fait-on ? Il est à parier que derrière le rideau les conversations ne sont plus de savoir si on bombarde ou pas la Syrie, mais plutôt : comment fait-on pour désamorcer le truc avant que çà nous retombe dessus ?
 
Avec cette déclaration (si cela se confirme), les Russes ouvrent une porte de sort...

Ne riez pas. Nous avons traduit pour vous un extrait d'un article du journal anglais The Telegraph. Plus le temps passe, plus les soi-disant révolutionnaires comprennent que la solution en Syrie est finalement le président Bachar al-Assad, n'en déplaise aux ennemis de la Syrie.
 
Le très sérieux journal britannique mainstream The Telegraph, passe aux aveux complets, avec toujours une once de dénigrement. Vous le verrez en gras en dessous. Néanmoins, qui peut cacher une vérité irréfragable qui n'atteindra jamais notre chère presse ? C'est vrai que, après avoir chanté sur tous les toits les défections dans l'armée, faudrait maintenant équilibrer, en parlant des désertions inverses... C'est trop leur demander...
 
Dans un article sans équivoque intitulé  « Syrie: désabusés, les rebelles lâche...

Le site d'information britannique The Telegraph rend compte d'un rapport d'experts de « haut niveau » qui préconise d'instaurer un contrôle accru des médias par instances de supervision nationales qui rendraient compte à la Commission. Un rapport commandité suite au scandale « News of the World ».
 
Le rapport en question, intitulé « Des médias libres et pluralistes pour soutenir la démocratie en Europe », a donc été demandé par la commissaire européenne Neelie Kroes suite au scandale soulevé par les écoutes téléphoniques illégales de feu le « News of the World ».
 
Le rapport établit notamment que
 
« tous les pays de l'UE devraient disposer d'un conseil indépendant des médias », conseil qui devraient « disposer de réels pouvoirs de sanction comme le fait d'imposer des amendes, d'ordonner ...