Recherche du mot clé « Stellar Wind » (3 résultats)

Ayant récemment visionné une vidéo relatant une interview d'Eric Filiol réalisée lors du « Hack in Paris » 2013, il m'a semblé pertinent d'en faire un article pour que vous prenniez conscience de la réalité quant à l'étendue des pouvoirs des programmes d'espionnage et de leurs capacités à mettre à mal ce qui reste de votre pseudo vie privée.

Après tout, pour nombre d'entre vous, Prism n'est qu'un mot, et ce que vous en avez certainement retenu, c'est que les Etats unis espionnent illégalement de nombreux pays dont le nôtre, et ce, principalement dans un but politique et/ou commercial, n'ayant donc que peu de chances de cibler des personnes aussi insignifiantes à leurs yeux telles que vous et moi. Si ce mode de pensée correspond à la version officielle des faits relayés par les médias, q...

Nom de code : « Stellar wind » (vent stellaire). Ce nom de code désigne le plus vaste projet d'espionnage jamais réalisé par un état. Sortie prévue à l'été 2013, aux Etats-Unis. Bien mal partis nos amis américains à en juger par le remarquable article de James Bamford dans Wired (cf. www.wired.com : « The NSA is building the country's biggest spy center - watch what you say » - 15 mars 2012).

Rongé jusqu'à l'absurde par son obsession sécuritaire, l'exécutif yankee est en train de fignoler, avec l'aval sournois du Congrès, les derniers détails de ce qui pourrait bien constituer l'une des ultimes étapes avant la mise du pays sous un régime totalitaire digne d'Orwell (lien), n'ayant plus grand chose à envier à celui de l'ex-Allemagne de l'Est ; la technologie en plus.

L'acte final se joue ...

Le programme : La cinéaste Laura Poitras, profile William Binney, un vétéran de 32 ans de l'Agence de la sécurité nationale qui a aidé à la conception d'un programme extrêmement secret, qu'il dit collecter largement des données personnelles des Américains et les rassembler.
 
Cela m'a pris quelques jours pour avoir le sang-froid de téléphoner à William Binney. En tant que « cible » déjà établie du gouvernement des États-Unis, j'ai trouvé difficile de ne pas m'inquiéter de la chaîne des conséquences fortuites que je pourrais déclencher en appelant M. Binney, un vétéran de 32 ans de l'Agence de Sécurité Nationale devenu dénonciateur. Il a répondu. Je me suis nerveusement expliquée, je lui ai dit que j'étais une cinéaste documentaire et que je voulais lui parler. À ma surprise il a répondu :...