Recherche du mot clé « Sergey Lavrov » (3 résultats)

La propagande occidentale ne cesse de caricaturer la position de la Russie face à la crise syrienne. Elle reproche à Moscou de soutenir Damas pour des motifs mercantiles, voire par solidarité criminelle. Sergey Lavrov ne traite pas ici des choix stratégiques russe, mais des principes auxquels s'astreint sa diplomatie. Il répond patiemment aux inepties des médias occidentaux, rappelant l'attachement de Moscou au droit international et sa préoccupation de soutenir les peuples. M. Lavrov oppose d'une part le soutien populaire massif dont dispose le président el-Assad et, d'autre part, l'illégitimité d'une opposition armée à caractère sectaire, soutenue de l'étranger.

Au cours de l'année ou de l'année et demie passée, les événements qui se sont enchaînés en Afrique du Nord et au Proche-Ori...

Le ministère russe des Affaires étrangères a envoyé aux chancelleries concernées des invitations à participer à la première réunion du Groupe de contact pour la Syrie, le 20 juin 2012, à Moscou.
 
Moscou avait avancé cette proposition depuis plusieurs semaines, mais elle ne rencontrait pas d'écho positif des Etats membres de l'OTAN ou du CCG. Ces derniers, qui accusent l'Iran de soutenir le régime syrien, refusaient de discuter avec Téhéran, en dehors du Groupe ad hoc sur le nucléaire iranien. En effet, l'OTAN et le CCG cherchent à utiliser la question nucléaire pour écarter l'Iran de la scène internationale et ne veulent donc pas le voir revenir à une table de négociation, fût-ce à propos de la Syrie.
 
Cependant, après le double tir de missiles balistiques intercontinentaux russes (3), l'...

Coups de semonce russes...
 
La crise syrienne a changé de nature. Le processus de déstabilisation qui devait ouvrir la voie à une intervention militaire légale de l'Alliance atlantique a échoué. Otant leur masque, les Etats-Unis ont publiquement évoqué la possibilité d'attaquer la Syrie sans l'aval du Conseil de sécurité, comme ils le firent au Kosovo. C'était feindre d'ignorer que la Russie de Vladimir Poutine n'est pas celle de Boris Eltsine. Après s'être assuré du soutien chinois, Moscou a tiré deux coups de semonce en direction de Washington. La continuation des violations du droit international par l'OTAN et le CCG risque désormais d'ouvrir un conflit mondial.

Le président Vladimir Poutine a placé son troisième mandat sous le signe de l'affirmation de la souveraineté de son pays fa...