Recherche du mot clé « République Démocratique du Congo » (8 résultats)

Pas besoin ici d'introduction superflue tant les exactions du groupe Bolloré sont monnaie courante en Afrique, à l'instar de Bernard Henri Lévy ou de bien d'autres « bienfaiteurs » pour qui piller un pays en voie de développement en échange d'une poignée de cacahuètes ne pose pas le moindre problème !

Comme d'habitude, aucun tapage médiatique ne viendra dénoncer ce vautour, et encore moins une de ses nombreuses sociétés, dont Bolloré Africa Logistics, qui sévit dans 41 pays : Afrique du Sud, Algérie, Angola, Bénin, Botswana, Burkina Faso, Burundi, Cameroun, Côte d’Ivoire (Sitarail), Djibouti, Éthiopie, Gabon, Gambie, Ghana, Guinée, Guinée équatoriale, Kenya, Libéria, Mali, Madagascar, Malawi, Maroc, Mauritanie, Mozambique, Namibie, Niger, Nigeria, Ouganda, République centrafricaine, Ré...

La proposition de Laurent Fabius de saisir la Cour pénale internationale des crimes commis en Syrie a été rejetée par l'Onu.

En effet, derrière les apparence de la Justice, la CPI est un instrument de l'impérialisme occidental. Sa procédure est ubuesque, elle n'hésite pas à inventer des crimes imaginaires pour condamner ses prévenus et participe aux opérations d'intoxication de l'Otan. Oui, nous voulons la Justice, et celle-ci doit commencer par juger M. Fabius pour ses crimes en Syrie.
 
A l'initiative du ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, la France a déposé, jeudi soir au Conseil de sécurité, une proposition de résolution saisissant la Cour pénale internationale (CPI) des crimes commis en Syrie. M. Fabius a expliqué son geste, soutenu par 64 pays alliés, dans une ...

Dans le silence médiatique le plus scandaleux, la population d'un pays nommé République Démocratique du Congo en Afrique est livrée aux pires exactions. La population civile est la cible d'exterminateurs chargés de nettoyer le terrain pour le compte de multinationales à majorité anglosaxonnes et belges selon un rapport de l'ONU de 2003 ([1-13] voir en fin d'article la liste des multinationales impliquées dans la déstabilisation de la RDC selon l'ONU en 2003).
 
Il s'agit ni plus ni moins que de faire fuir les populations dans les zones minières convoitées par des multinationales. Les armes utilisées sont le viol systématisé des femmes organisé par les rebelles en provenance du Rwanda, de l'Ouganda et du Burundi [14] mais aussi par les forces loyalistes [15] quand il ne s'agit pas tout si...

Coupes illégales, grumes maquillées, permis artisanaux détournés, l'exploitation de la forêt en République démocratique du Congo (RDC) relève d'un chaos organisé qui profite d'abord à des sociétés multinationales en association avec des autorités, affirment plusieurs ONG.
 
L'ensemble des forêts du bassin du Congo, qui s'étend sur une centaine de millions d'hectares, est considéré comme le deuxième poumon vert du monde après l'Amazonie. Malgré les règles récemment adoptées en Europe sur l'importation de bois africain, le trafic ne connaît aucune limite, explique un rapport de l'ONG britannique Ressource extraction monitoring (REM).
 
Le Wengé notamment, un bois noir, veiné et lourd, qui sert à la décoration, est l'objet de toutes les convoitises.

« Un mètre cube de Wengé vaut 5 dollars amé...

Mardi, la ville congolaise de Goma, au bord du lac Kivu et à la frontière du Rwanda, est tombée aux mains des rebelles du M23.
 
« Les femmes sont devenues des butins de guerre. Elles sont un champ de bataille. On les massacre et viole à satiété », s'est indignée mercredi Yamina Benguigui, la ministre chargée de la Francophonie, dénonçant les exactions commises dans le Kivu, région de l'est de la République démocratique du Congo (RDC). « Il faut avoir en tête cette catastrophe humanitaire au féminin », s'est-elle exclamé.

Les rebelles continuent d'avancer
 
Mardi, les rebelles du M23, ces opposants au président congolais Joseph Kabila, sont parvenus à prendre Goma, capitale régionale du Nord-Kivu, une région riche en minerais qu'ils convoitaient depuis le Printemps. L'ONU les a accusés d...