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Le président Michel Temer, qui avait il y a quelques mois tiré les bénéfices du coup d'état organisé contre l'ancienne présidente légitime Dilma Roussef, est à nouveau dans la tourmente et se voit à son tour menacé de destitution.

Il faut avouer que l'ensemble des membres du gouvernement de Michel Temer semble corrompu, puisqu'après l'éviction du député Eduardo Cunha en septembre dernier pour avoir été titulaire de comptes bancaires secrets à l’étranger, nous apprenons que le 25 novembre, le secrétaire du gouvernement et homme de confiance du président, Geddel Vieira Lima, a été contraint de démissionner après avoir été dénoncé pour trafic d'influence. La semaine précédente, c'était le ministre de la Culture, Marcelo Calero, qui quittait le gouvernement en accusant Geddel Vieira, ainsi...


Nouveau « retour de bâton » après celui évoqué dans le dernier article sur le 11 septembre, celui concernant Eduardo Cunha, le député mandaté par Washington dans le coup d'état politique ayant réussi à évincer Dilma Roussef de la scène politique brésilienne, et qui vient à son tour d'être éjecté pour avoir été titulaire de comptes bancaires secrets à l’étranger, et de surcroît avoir menti en affirmant le contraire...

Cet évènement survient le lendemain d'une manifestation monstre, ou environ 50 mille Brésiliens sont descendus dans la rue à Sao Paulo pour exprimer leur mécontentement contre le gouvernement Michel Temer, condamnant les atteintes contre les droits des travailleurs par le nouveau gouvernement, et exigeant la tenue de nouvelles élections au Brésil.

Pour rappel, il y a peu ...

Le nouveau gouvernement brésilien « mis en place » par Michel Temer est de nouveau au cœur de la tourmente. Après le récent scandale révélant que 7 des 23 ministres du nouveau gouvernement sont cités dans l'enquête sur l'affaire Petrobras, et alors que Michel Temer lui-même a déjà été cité comme bénéficiaire de pots-de-vin dans cette même affaire, un enregistrement accablant met en cause Romero Juca, un ministre proche du nouveau président.

Une fois encore, le thème récurrent de tous les grands conflits mondiaux est le pétrole, et nous pouvons y voir la une priorité de l’Empire américain pour qui le but est de prévenir l’émergence de puissances régionales alimentées par d’abondantes ressources naturelles, et pourquoi pas, se les accaparer.

Ce nouveau scandale voit le jour peu de temps...

Il n'aura fallu que peu de temps après l'éviction « démocratique » de la présidente Dilma Roussef de la scène politique brésilienne pour en percevoir les premiers effets auprès du peuple.

Cette mise en scène grossière organisée par Washington, et courageusement dénoncée au festival de Cannes (photo d'illustration) ne fait plus aucun doute tant les preuves en sont accablantes. Toute cette mascarade pour laisser libre champ à un vice-président accusé de corruption, qui constitue un gouvernement comptant au bas mot un tiers de ministres corrompus, et bien sûr supposé « redresser » un pays traversant une grave crise économique et sociale avec une politique d’austérité.

Cet événement brésilien n’est de plus pas isolé puisqu'il prend place dans une attaque en règle qui concerne la plupart d...

La compagnie pétrolière d'Etat Petrobras a commencé l'exploration pétrolière et gazière dans l'une des régions les plus isolées d'Amazonie, mettant en danger plusieurs tribus indiennes isolées.
 
Des sources locales rapportent que Petrobras a installé 15 barges avec des générateurs de grande capacité, des pipelines et des engins miniers sur la rivière Tapauá dans l'Etat d'Amazonas. L'exploration s'effectue à proximité de sept territoires indigènes, dont ceux des Suruwaha, des Banawa, des Deni et des Paumari.
 
Bien que la Constitution brésilienne stipule que les peuples indigènes doivent être consultés sur tout projet qui affectera leurs terres, Petrobras a négligé de consulter les Indiens concernés de la région. La FUNAI, le département des affaires indigènes du gouvernement, n'a pas non p...