Recherche du mot clé « OGM NK603 » (3 résultats)

La multinationale américaine Monsanto menace de poursuivre en justice l'Autorité européenne de sécurité des aliments pour avoir publié les données utilisées pour rendre un avis favorable à l'autorisation de commercialisation de son maïs OGM NK603.
 
L'eurodéputée libérale Corinne Lepage, ancienne ministre de l'écologie, a dénoncé la volonté de Monsanto de « maintenir l'omerta sur les données brutes des OGM ».

« Cette transparence sur les données brutes est non seulement légitime mais également tout à fait légale, puisque [une loi européenne] exclut de la confidentialité les études touchant à l'impact sur la santé et l'environnement des OGM », a-t-elle souligné. « Cette volonté de transparence de la part de l'EFSA va dans la bonne direction et j'encourage l'EFSA et l'Europe à exiger la mi...

Hypermédiatisée en France, l'étude du professeur Séralini est arrivée aux oreilles de Moscou.
 
Interpellées par ses résultats, les autorités russes ont suspendu « temporairement » l'importation du maïs NK603 génétiquement modifié de la marque Monsanto, le temps que des chercheurs fassent une contre-expertise, a rapporté le site du Nouvel Observateur.
 
« Une décision qui aura peu d'impact », a confié un porte-parole de Monsanto au Wall Street Journal, puisque la Russie est un exportateur net de céréales.
 
L'agence russe de protection des consommateurs Rospotrebnadzor indique dans un communiqué placé sur son site cette semaine que « l'importation et la commercialisation en Russie du maïs OGM NK603 (de Monsanto, ndlr) est temporairement suspendue », le temps que des chercheurs russes examin...


Des chercheurs français ont étudié secrètement, pendant deux ans, 200 rats nourris au maïs transgénique. Tumeurs, pathologies lourdes... une hécatombe. Et une bombe pour l'industrie OGM.
 
C'est une véritable bombe que lance, ce 19 septembre à 15 heures, la très sérieuse revue américaine « Food and Chemical Toxicology » - une référence en matière de toxicologie alimentaire - en publiant les résultats de l'expérimentation menée par l'équipe du français Gilles-Eric Séralini, professeur de biologie moléculaire à l'université de Caen. Une bombe à fragmentation : scientifique, sanitaire, politique et industrielle. Elle pulvérise en effet une vérité officielle : l'innocuité du maïs génétiquement modifié.
 
Lourdement toxique et souvent mortel
 
Même à faible dose, l'OGM étudié se révèle lourdement ...