Recherche du mot clé « NK603 » (9 résultats)

Six OGM différents ont été détectés dans des semences de maïs « certifiées sans OGM » vendues en France en 2013 et 2014 par le semencier espagnol Semillas Fitó ! Une situation inacceptable que nous dénonçons, alors que la loi sur l'interdiction du maïs OGM en France est en débat cet après-midi même à l'Assemblée nationale.
 
Mise à jour du 16 avril 2014, 16h20 - Le cabinet de M. Stéphane Le Foll a pris contact avec Greenpeace pour avoir plus de renseignements et mener son enquête, en lien avec la répression des fraudes. Nous resterons vigilants quant aux suites de cette affaire.
 
Six OGM détectés dans des semences de maïs « certifiées sans OGM »
 
Nous avons fait tester par le laboratoire indépendant Eurofins, 3 échantillons aléatoires de semences de maïs d'environ 3 kilos, commercialisés en...

Un article récemment publié et intitulé « Europe : De nouveaux OGM bientôt autorisés à la culture et à la vente ? » amenait de nouvelles inquiétudes quant à de possibles nouvelles autorisations concernant des organismes génétiquement modifiés sur le sol européen.

Après de curieux « oublis » de la part de la Commission européenne, cette dernière a offert la possibilité aux lobbyistes ogm d'exploiter une faille juridique leur donnant l'avantage... Dans le même temps, le traité transatlantique est en cours de négociation entre l'europe et les Etats unis, les plus gros producteurs... d'ogm ! Une nouvelle preuve que notre système est corrompu à tous les niveaux, vous en doutiez encore ? Le veilleur
 
Le mercredi 6 novembre, la Commission européenne a autorisé, pour l'alimentation animale et/ou ...

La multinationale américaine Monsanto menace de poursuivre en justice l'Autorité européenne de sécurité des aliments pour avoir publié les données utilisées pour rendre un avis favorable à l'autorisation de commercialisation de son maïs OGM NK603.
 
L'eurodéputée libérale Corinne Lepage, ancienne ministre de l'écologie, a dénoncé la volonté de Monsanto de « maintenir l'omerta sur les données brutes des OGM ».

« Cette transparence sur les données brutes est non seulement légitime mais également tout à fait légale, puisque [une loi européenne] exclut de la confidentialité les études touchant à l'impact sur la santé et l'environnement des OGM », a-t-elle souligné. « Cette volonté de transparence de la part de l'EFSA va dans la bonne direction et j'encourage l'EFSA et l'Europe à exiger la mi...

Quelques mois seulement après qu'une étude aujourd'hui célèbre ait découvert que le maïs NK603 génétiquement modifié de Monsanto entraîne de sérieux dommages et des tumeurs sur les mammifères, un article publié par l'Autorité Européenne de Sécurité Alimentaire (AESA) a mis au jour que la plupart des OGM d'usage commercial actuels contiennent un gène viral dissimulé qui semble dangereux à consommer par les humains.
 
Cet important article met en lumière le fait que 54 caractères OGM sur 86 actuellement approuvés pour utilisation, ou en gros 63 %, contiennent un étrange gène viral nommé « gène VI », qui, selon les recherches, altère la fonction normale des céréales.
 
Cette altération est présente dans une majorité d'OGM largement cultivés et commercialisés aujourd'hui, dont les maïs NK603 et...

Des scientifiques dénoncent, dans une lettre ouverte, les obstacles dressés par les industriels et les Etats contre la recherche indépendante.
 
Le site d'information « Independent Science News » a décidé de prendre part au débat sur les OGM. Le 2 octobre, il a publié une « lettre ouverte » de soutien au chercheur français Gilles-Eric Séralini, auteur d'une étude sur la toxicité du maïs OGM NK 603 sur les rats (lien), qui a déclenché une vive polémique dans la communauté scientifique et les médias.
 
Le texte, intitulé « Séralini et la science », rédigé par sept chercheurs internationaux, signé par une vingtaine d'autres et traduit en français (lien), profite de l'affaire Séralini pour pointer les nombreux obstacles auxquels se heurtent les scientifiques qui souhaitent mener des études indé...