Recherche du mot clé « Moyen-Orient » (68 résultats)

Il faut avouer que les récentes actualités de la scène, ou plutôt du théâtre géopolitique sont assez inquiétantes, et laissent entrevoir une possible escalade de l'habituelle narrative belliqueuse des États-Unis. Ces évènements agressifs et en violation avec le droit international, sous couvert d'une lutte se voulant combattre l'état islamique selon Washington et son nouveau président Trump, ne sont en fait selon moi qu'une tentative visant à atteindre plusieurs objectifs.

Nous avons en premier lieu un Trump qui, en totale contradiction avec ses premiers discours, tient à légitimer son autorité de chef de guerre d'une puissance hégémonique, et qui pour cela n'hésite pas à utiliser ses « nouveaux jouets » les plus puissants, à l'image de la démesure architecturale de ses énormes buildin...


C'est après une période d'inactivité passagère que je reprend la plume, ou plutôt le clavier, pour aborder aujourd'hui un sujet délaissé depuis le mois de juillet 2016 : le sempiternel « Réchauffement climatique ». Dans une récente publication, Frits Bolkestein - dirigeant du parti libéral néerlandais, ministre de la Défense et Commissaire de l'Union Européenne - évoque les intellectuels qui prêchent le catastrophisme climatique et dénonce les scénarios aussi alarmistes qu'inexacts qui figurent dans le rapport du Club de Rome (« Limits to Growth », ou rapport Meadows) publié en 1972 par Dennis Meadows, et actualisé en 2012 par le Smithsonian Institute.

Il n'est aucunement question pour moi de dénigrer la responsabilité humaine dans la dégradation ou même la destruction de notre environ...

C'est un nouveau camouflet pour les États-Unis qui voit un de ses alliés lui tourner le dos au profit de ses « ennemis », et ce à un moment ou les tensions diplomatiques qui les opposent à l'alliance Sino-Russe sont très élevées.

De retour de Chine où il a annoncé sa nouvelle alliance avec Pékin et « sa séparation d'avec les États-Unis », le président philippin Rodrigo Duterte a cependant précisé en bon diplomate qu'il n'était pas question de « rompre les relations diplomatiques » avec Washington pour autant.

Va-t-on assister prochainement à une diabolisation en règle du président Philippin, comme c'est le cas à chaque fois qu'un représentant souverain ose s'opposer à la doctrine américaine ? Peut-être sera-t-il bientôt lui aussi amené à être considéré à la hauteur du président nord corée...


Inquiétant en effet, car un blackout de l'internet serait une catastrophe d'une ampleur inédite, et sur de nombreux plans. Sites d'information, sites commerciaux, trading et bourse, téléphones mobiles, objets connectés, téléphonie voip, etc. La liste est longue.

A l'heure ou le tout-connecté est devenu la norme, l'impact d'une telle attaque réussissant à paralyser Internet serait tout simplement gigantesque et impacterait tous les pays. Il est utile de rappeler que dans un contexte de conflit armé, couper tout réseau de communication de l'ennemi fait partie des directives et objectifs prioritaires, et je vois mal un groupe de hacker tenter de couper internet, qui est leur source de revenus principale.

Avant toute chose, rappelons-le, les États-Unis sont à l’origine de l’Internet, ils ...


Soyons tout de suite très clairs, ce qui suit n'est que spéculation issue d'une réflexion d'un professeur en stratégie globale et en analyse géopolitique, et la concrétisation de cette possibilité serait sans précédent aux États-Unis, ou le 22e amendement de la Constitution empêche toute personne d’être élue plus de deux fois à la présidence.

En 2014, Barack Obama a catégoriquement écarté en public l'idée d'un troisième mandat à la tête des États-Unis, le comparant au troisième film de la franchise « Very bad trip », ce qui ne l'empêche cependant pas de penser qu'il serait réélu s'il se présentait pour un troisième mandat, alors que dans le même temps, certains libéraux demandent l'abolition du 22ème amendement afin de permettre à Obama de briguer un troisième mandat. Cela dit, des cir...