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Après les accusations infondées de la Maison Blanche à propos d'un « piratage Russe » qui implique en fait le Département américain de la Sécurité intérieure, la Russie est de nouveau incriminée dans une nouvelle affaire de piratage, concernant cette fois-ci une centrale électrique américaine. Sauf que...

Une nouvelle fois, l'information, qui provenait d'un rapport du FBI, a été démentie, mais le mal était fait, et le Washington Post, suivi de peu par l'agence de l'AFP, relayaient tous deux et sans la moindre vérification cette fausse nouvelle, en totale contradiction avec leur nouvelle volonté affichée de sanctionner les sites web et autres blogs « complotistes » qui diffusent de fausses informations.

Ce en serait presque risible si cela ne mettait en lumière l'incompétence évidente ...

L'information a fait le tour du web hier, provoquant étonnement et indignement : Le président sortant Barack Obama a, dans un élan puéril aux apparences vindicatives, expulsé sans ménagement 35 diplomates du sol américain et fait fermer deux bâtiments russes à New York et dans le Maryland.

Le motif évoqué est que Moscou se serait ingéré dans les élections présidentielles américaines en ayant orchestré - et même supervisé en personne - des attaques informatiques. Ce sont ces mêmes accusations qui sont reprises unanimement par les médias mainstream depuis des semaines, et qui selon ces derniers, rendent Vladimir Poutine directement responsable de la cuisante défaite d'Hillary Clinton face à Donald Trump.

Des accusations démenties pourtant à de nombreuses reprises par les responsables ru...


A l'approche de la date fatidique ou Barack Obama va devoir abandonner le « trône de fer » qui lui a permis de mettre à feu et à sang de nombreux pays durant ses deux mandats consécutifs, dont dernièrement la Syrie et l'Irak, le trublion va-t-en guerre lâche, du haut de sa suffisance, un discours pour le moins provocateur face à la Russie.

Il a en effet affirmé vendredi 16 décembre, lors de sa dernière conférence de presse de l'année, que la Russie

est un pays plus petit [que les États-Unis], un pays plus faible. Leur économie ne produit rien, que quiconque veuille acheter, mis à part du pétrole, du gaz et des armes. Ils n'innovent pas

Un président Obama qui, visiblement, est très dépité pour se laisser aller à ce type de propos selon les dires de Jacques Sapir - qui est rappelons-le...


Vous l'aurez sûrement remarqué, les médias officiels contribuent depuis quelques temps à augmenter considérablement le climat de terreur ambiante en brandissant la menace d'un affrontement nucléaire entre les deux « éternel rivaux », à savoir les États-Unis et la Russie. Mais qu'en est-il réellement ?

Bien que cela n'ait pas toujours été le cas, et malgré le fait que rien ne puisse plus me surprendre venant de la part des exterminateurs patentés que sont les États-Unis, j'ai du mal à adhérer à une hypothétique guerre nucléaire entre les deux blocs, du simple fait qu'en aucun cas il ne pourrait y avoir de « vainqueur », mais ce n'est que mon analyse personnelle, et elle ne rejoint pas forcément la « logique » guerrière washingtonienne.

Quoiqu'il en soit, la situation vient d'évoluer danger...


Les tensions actuelles entre la Russie et les États-Unis ont aujourd'hui atteint un niveau historique, puisque la situation pourrait s'avérer plus dangereuse que pendant la crise des missiles cubains. Dans ce contexte, et malgré les risques énormes liés à cette situation, les états-unis en situation pré-électorale doivent composer avec un Vladimir Poutine aussi inflexible que fin stratège.

Bien qu'étant moi même un ardent supporter du président russe qui reste un des derniers dirigeants à faire front à l'américanisme guerrier tous azimuts, force est de reconnaître que le dit si bien un article du Saker que la Russie reste sous-armée par rapport aux États-Unis/OTAN sur le plan quantitatif, et que c'est une des raisons expliquant qu'elle ne veut par conséquent pas la guerre.

Ne prenez pas c...