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Ce constat n'est pas nouveau pour moi : La science est orgueilleuse et refuse bien souvent de manière présomptueuse de se remettre en cause à la lumière de nouveaux faits !

Bien souvent, et d'autant plus dans le domaine scientifique, admettre la plausibilité de nouvelles théories ou découvertes peut avoir des conséquences lourdes de sens : perte de crédibilité du scientifique, des financements de son employeur (qui bien souvent le paye pour trouver des arguments allant dans le sens de ses interêts), impact sur les croyances et religions, la consommation, et parfois le système lui même ! En voici un exemple. Le veilleur
 
Les vagues scélérates sont aujourd'hui connues de tous les spécialistes du monde marin. Mieux, le ministère de la défense conçoit maintenant en collaboration avec des PME...

Un chercheur de l'institut français de recherche pour l'exploitation de la mer (Ifremer) se fait nommer pour une durée de trois ans à l'organe scientifique le plus influent auprès de la Commission européenne et change de casquette pour rejoindre la flotte d'Intermarché précisément 90 jours plus tard, entrant ainsi en conflit d'intérêt flagrant avec sa position. C'est ce que révèle aujourd'hui l'association BLOOM oeuvrant pour la préservation des océans profonds.

Une nomination contradictoire
 
Lorsque le 27 octobre 2010, François Théret est nommé membre du Comité scientifique, technique et économique de la pêche (CSTEP), organe chargé de conseiller la Commission européenne en matière de politique des pêches et notamment de donner un « avis crucial » [1] pour la fixation annuelle des tota...